Connectez-vous S'inscrire
jeunesfooteux
Facebook
Twitter
Google+
Newsletter
Rss
 
jeunesfooteux

"Jeunesfooteux, la plateforme communautaire dédiée aux fans de foot "



Chelsea/PSG (2-2) : zoom sur les coulisses d'un exploit




Ils l'ont fait, et de quelle manière... Ce fut épique, intense, héroïque, miraculeux... Les adjectifs manquent pour décrire l'exploit réalisé hier à Stamford Bridge, dans l'antre du Chelsea de José Mourinho. Le PSG s'est donc brillamment qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Clin d’œil du destin, c'est grâce à la règle du but à l'extérieur qu'ils passent ce tour, eux qui avaient justement subi ce règlement les deux dernières saisons.

Je vous parlais hier de l'optimisme général qui régnait avant le match, en tenant absolument à ne pas mésestimer l'exploit que représenterait une qualification à Chelsea. Mais loin de moi l'idée d'imaginer un tel scénario... Je faisais partie de ceux qui pensaient que si le PSG avait une chance de s'en sortir, Zlatan n'y serait pas étranger. Et à sa manière, son expulsion n'a sûrement pas été étrangère à la débauche d'énergie des joueurs parisiens.

Je ne débattrais pas de son expulsion, de la sévérité du carton ou non, une fois que celui-ci est sorti, il n'y a plus à en parler. On peut par contre parler de la première demi-heure de Zlatan, totalement inexistant et se limitant à être une sorte de pivot qui ne parvenait même pas à s'imposer de la tête. La seule véritable indication, c'est qu'il ne redescendait pas, laissant à Pastore les clés du jeu parisien. Pour être présent dans la surface adverse? Peut-être. On ne le saura pas avant son possible retour de suspension.

Il y a tant à dire, imaginez un peu, concéder l'ouverture du score à dix contre onze, à dix minutes de la fin. David Luiz comme un symbole qui arrache la prolongation, après avoir été raillé par son ancien coach, sifflé par ses anciens supporters. Le capitaine, celui qui doit tirer les autres vers le haut, tenir la baraque, qui fait une main d'une idiotie indescriptible et permet à Hazard de transformer un pénalty pour mener 2-1. Ce même capitaine qui place deux têtes coup sur coup, obligeant Courtois à une parade énorme, mais lobant le géant d'1m99 sur la deuxième, permettant ainsi au Paris SG d'être virtuellement qualifier à cinq minutes de la fin.

Et ces cinq dernières minutes justement, comment se sont-elles passées? Un assaut débordant des londoniens? Non, tout l'inverse, des parisiens qui tiennent le ballon, gèrent le temps, Rabiot qui longe la ligne de touche, obtient des remises en jeu, des coups-francs, et les minutes qui passent, qui passent... Jusqu'à la délivrance ultime. Énorme. Tout le long du match, on a vu des parisiens dominés leurs adversaires du soir, dans le jeu et dans les duels. S'il y avait une équipe anglaise hier, elle n'était pas londonienne. Paris a remporté 88 duels contre 66 à Chelsea, Verratti, Marquinhos, Pastore et Motta étant les têtes de gondole parisiennes. Ils ont réussi 21 tacles là où les anglais en ont réussi 12, et ont fait moins de fautes que leurs homologues (17 contre 24). Un aboutissement.

Voilà un match guidez par des émotions contraires, des faits de jeu rendus possibles par un scénario hors du commun, du combat, une débauche d'énergie, de courage, tous ces ingrédients qui font du football un sport unique en son genre, impossible à prévoir ou même à analyser tant il peut être empreint d'un surréalisme que ne renierait sûrement pas André Breton ou Salvador Dali.

Le football français ressort grandit de cette performance, l'indice UEFA aussi et le PSG écrit là une des plus belles pages de son histoire, tandis que QSI écrit lui, LA plus belle page de son histoire. Les fondations sont posées pour espérer continuer à progresser, les ingrédients sont dorénavant connus et nul doute qu'on devrait pouvoir continuer à vibrer derrière cette équipe du Paris Saint Germain.





Notez
Rédigé par Adrien Laborde le Jeudi 12 Mars 2015 à 17:43





Mercato Foot sur livefoot.fr foot live




Les News



Vente de piercing langue

Vote pour ce site