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Pourquoi les clubs Français sont-ils mauvais en Coupe d’Europe ?




Depuis quelques années les clubs français font pâle figure sur la scène européenne, quelles en sont les raisons ? Explications.

I) Des effectifs qui s’appauvrissent d’années en années Cela fait bien plusieurs saisons que les clubs français ne nous ont pas fait vibrer en coupe européenne, seul le PSG et ses moyens colossaux fait figure d’exception. Le bilan de ces dernières années est bien pauvre : - Une demi-finale de C1 en 2010 (OL) - Un quart de finale de C1 en 2012 (OM) - Deux quarts de finale de C1 en 2013 et 2014 (PSG) - Un quart de finale de C3 en 2014 (OL) Sans compter que la liste des échecs est bien plus longue. A quoi cela est-il dû ? Des effectifs pauvres en joueurs, les clubs n’ont plus les moyens de se payer des joueurs de qualité à tous les postes. Résultat certains clubs recrutent des joueurs « moyens » pour pouvoir avoir un effectif complet (ce qui contribue en grande partie à la baisse d’attractivité de la ligue 1). D’autres peuvent compter sur un centre de formation de qualité (ce qui n’est pas le cas de tous) comme le fait très bien l’Olympique Lyonnais. Sauf que s’appuyer sur la formation peut fonctionner en L1 (et encore), mais de toute évidence cela ne peut fonctionner sur la scène européenne comme le montrent le échecs de Nice et plus récemment de Lyon contre des clubs aux noms imprononçables et impossibles à retenir. Car oui, sur la scène européenne il n’y a pas que les qualités d’un effectif qui comptent, l’expérience y joue également un rôle majeur. De plus le clubs français ne savent ni vendre (au contraire des Portugais par exemple) ni garder leurs talents (qu’ils ont d’ailleurs parfois beaucoup de mal à repérer), exemple criant avec le cas de Rennes et Yacine Brahimi cédé à Grenade pour la maigre somme de 600 mille euros, quand on sait que son nouveau club de Porto ne le vendra pas en dessous des 25 millions d’euros, ça peut donner envie de réfléchir… II) Un calendrier loin d’être idéal Il y a malgré tout quelques circonstances atténuantes, la mauvaise gestion du calendrier, et c’est cette fois-ci à la LFP de porter le chapeau. Les clubs se battent toute la saison pour accrocher un billet européen pour ensuite aligner leur équipe B en coupe d’Europe la saison suivante ( le cas de l'OM en 2014 en C1, parti perdant avant même d'avoir commencer la phase de groupes), et « bis repetita ». Le mal le plus récurrent reste le délaissement de la C3 par les clubs français (seule la performance Lyon la saison dernière fait office d'exception qui confirme la règle). Les coupes d’Europe qui il y a quelques années étaient des cadeaux pour récompenser une bonne saison, ressemblent désormais plus à des fardeaux qu’à autre chose. Résultat l’indice UEFA Français est en chute libre. Les clubs jouant les échéances européennes jouent un match tous les trois jours, un désastre pour des clubs qui doivent déjà composer avec de pauvres effectifs. Le modèle à suivre serait celui des championnats espagnols, anglais, portugais ou encore italiens. Le problème qui se poserait alors serait que les droits TV, qui sont déjà bien peu rémunérateurs, le seraient encore moins si chaque journées s’étendaient sur quatre jours. Alors que faire ? Faire en sorte qu’une DNCG manifestement beaucoup plus axée sur l’aspect pécunier de notre championnat que sur la qualité du football qui y est pratiqué ? Faire en sorte que chaque journées de championnat soit moins coûteuse énergiquement pour que les clubs puissent aborder les échéances européennes avec plus de fraicheur et de sérénité ? Toutes les innovations seraient bonnes à prendre pour sauver la mécanique qui s’enraille de plus en plus.



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Rédigé par Ulysse Zaoui le Vendredi 19 Septembre 2014 à 21:06





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