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Jeff Reine-Adelaïde : La nouvelle pépite d'Arsenal


Rédigé par Miary Mahasoro le Samedi 1 Août 2015 à 15:59

Fraîchement débarqué du Racing Club de Lens, Jeff Reine-Adelaïde impressionne déjà tout son monde à Arsenal. Focus sur la nouvelle perle d'Arsène Wenger.



Jeff Reine-Adelaïde : La nouvelle pépite d'Arsenal
En 2 matchs, Jeff Reine-Adelaïde s'est fait un nom Outre-Manche. Tout d'abord par son physique longiligne, et son corps tout en os, un gabarit assez rare pour un joueur évoluant sur l'aile. Surtout, Reine-Adelaïde s'est fait remarqué par sa technique assez étonnante. La défense lyonnaise se rappelle encore de son enchaînement remarquable, dribble derrière la jambe, double contact, mettant à terre 3 lyonnais, dont le capitaine Maxime Gonalons, et délivrant ensuite une balle de but à Chuba Akpom. Ou encore son dribble, encore une fois derrière la jambe, le match suivant contre Wolfsburg. C'est cette fois-ci Kevin De Bruyne qui fut mystifié, et qui a vu l'Emirates Stadium se lever d'un seul homme. Ces deux actions marquantes, ainsi qu'une passe décisive lumineuse pour Theo Walcott, ont mis en lumière le jeune français de 17 ans. Mais qui est Jeff Reine-Adelaïde ?

Un joueur toujours en avance

Le jeune Reine-Adelaïde commence le football à seulement 4 ans à Champigny sur Marne. Il évolue ensuite à Torcy, avant d'être intégré au centre de formation de Lens à seulement 12 ans. Plus récemment, il a été sacré champion d'Europe des moins de 17 ans, aux côtés notamment de Lucas Zidane. Le potentiel du jeune français n'est donc nouveau. Le directeur de recrutement des jeunes à Lens appuie dans ce sens : « Je ne suis pas surpris par l’engouement qu’il suscite. C’est un garçon qui est pétri de qualités. Mais c’est quelqu’un qui a la tête bien faite, qui est très intelligent et qui est bien éduqué et très équilibré. Dans le foot, quand on a le talent et que la tête suit, souvent ça se passe bien derrière. » avant de poursuivre : « Ça a toujours été un joueur mature par le fait d’avoir été surclassé. Maintenant, c’est un joueur qui, de par ses qualités, est capable de faire basculer un match. C’est le type de joueur qui est capable de faire la différence quand l’équipe va bien, mais aussi quand elle va mal. À Lens, ses coéquipiers étaient en confiance quand Jeff était sur le terrain. Il a des qualités techniques indéniables au-dessus de la moyenne. Il a une excellente première prise de balle, c’est un joueur qui a beaucoup de variétés dans son jeu, qui est capable de faire beaucoup de choses. » Même son de cloche du côté d'Arsène Wenger : «  Il a quelque chose de spécial. C'est un grand talent et on a pu en avoir la confirmation. Je ne me souviens pas comment je jouais à 17 ans, mais ce n'était certainement pas comme ça ! »En un peu plus de 60 minutes de jeu, et un bout de match face à Lyon, Reine-Adelaïde s'est ainsi mis Arsène Wenger mais aussi tous les « Gooners » dans la poche. A tel point qu'Arsène Wenger, qui comptait le prêter, veut désormais conserver sa perle : « Il a beaucoup de potentiel mais il doit travailler encore un an avec l'équipe première. Il va rester avec nous. » A Lens déjà, Reine-Adelaïde a très vite été surclassé, vu qu'il jouait avec les U19. En passant un an au contact quotidien de Mesut Özil, Santi Cazorla ou encore Theo Walcott, la perle française ne peut que progresser. De son côté, Reine-Adelaïde est ravi de revêtir les couleurs des Gunners : « Arsenal, c’est une institution. J’ai toujours apprécié ce club et la manière de jouer de son équipe. Lorsqu’on a discuté de mon départ avec mes proches, on s’est rapidement tourné vers l’option Arsenal. Tout simplement parce que je trouve que la philosophie de jeu mise en place par Monsieur Arsène Wenger depuis des années me correspond bien. J’aime ce style d’équipe qui aime les redoublement de passes et les déplacements. Ajouter à cela le fait qu’il fasse confiance aux jeunes … Arsenal était un choix logique pour moi. » Il garde cependant la tête sur les épaules : « J’ai pour objectif de « faire des bancs » avec les professionnels et de grappiller un maximum de temps de jeu. Si je donne tout, il n’y a pas de raisons que ça ne marche pas. Je me souhaite de réussir à Arsenal » Promis à un avenir doré, Jeff Reine-Adelaïde doit désormais confirmer. Cependant, il a la chance d'être couvé par Arsène Wenger, un entraîneur qui a fait surgir d'innombrables talents (Cesc Fabregas, Robin Van Persie, Aaron Ramsey, Jack Wilshere…). Avec un tel mentor, il ne fait aucun doute que l'avenir de Jeff Reine-Adelaïde est tout tracé.










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