AS Monaco en mode Union Saint-Gilloise : la patte Pocognoli commence à prendre !


Dimanche 1 Mars 2026 11:05 - écrit par

Après son succès maîtrisé contre Angers (2-0) et une série de six matchs sans défaite en Ligue 1, l’AS Monaco de Sébastien Pocognoli semble enfin assumer ses ambitions européennes.



Balogun en renard, Adingra en dynamiteur, et un Louis-II qui recommence à y croire : en disposant d’Angers SCO (2-0) lors de la 24e journée de Ligue 1, l’AS Monaco version Sébastien Pocognoli n’a pas seulement pris trois points, elle confirme sa bonne forme du moment en championnat. Longtemps embêtés par un bloc angevin bas et compact, les Monégasques ont fait la différence après la pause, portés par un coaching ajusté et une équipe qui ne panique plus au premier contre-temps. Résultat : six matchs d’invincibilité en championnat, quatre victoires, deux nuls, et une remontée express dans la course au top 4.

Face à Angers, Pocognoli a reconduit sa défense à trois, déjà utilisée lors du barrage retour de Ligue des champions contre le PSG (2-2), symbole d’une ligne directrice assumée : bloc compact, relance propre et transitions tranchantes. Patience en première période, accélération après la pause, et le plan finit par payer avec Balogun (57e) puis Adingra (62e), entré pour faire exploser un SCO qui avait fini par reculer définitivement. « Face à un bloc bas, le mot d’ordre est la patience », a rappelé le technicien belge, satisfait de voir son équipe « aller chercher ce qu’il y a devant au classement ».

Ce Monaco-là n’est pas encore un produit fini, mais les signaux rappellent furieusement la trajectoire de l’Union Saint-Gilloise, championne de Belgique après des débuts poussifs sous Pocognoli. Eliminé avec les honneurs par le PSG en barrages de Ligue des champions, l’ASM affiche désormais la deuxième meilleure dynamique de Ligue 1 sur les six dernières journées et s’est totalement relancée dans la lutte pour l’Europe. Sur le Rocher, on s’est longtemps demandé quel visage aurait vraiment le Monaco de Sébastien Pocognoli ; depuis quelques semaines, la réponse commence à prendre forme. Une réponse d'autant plus rassurante que le technicien belge doit encore composer avec de nombreuses absences.