Monaco tente le coup pour Simon Adingra
À quelques heures de la fermeture du mercato hivernal ce lundi 2 février à 20h, l'AS Monaco multiplie les pistes pour renforcer son secteur offensif. Selon L'Équipe, le club princier a jeté son dévolu sur Simon Adingra, l'ailier ivoirien de Sunderland, dans l'optique d'un prêt. Un coup de poker tardif pour un joueur qui traverse une saison compliquée en Premier League.
Le nom de Simon Adingra n'évoque peut-être plus grand-chose aux supporters français, mais revenons deux ans en arrière. En février 2024, cet ailier électrique de 22 ans (à l'époque) illumine la CAN à domicile avec la Côte d'Ivoire : deux passes décisives en finale contre le Nigeria, un but libérateur en quart face au Mali, et surtout le trophée du meilleur jeune joueur de la compétition. À ce moment-là, Simon Adingra semble promis à un bel avenir en Premier League sous le maillot de Brighton, après un prêt remarqué à l'Union Saint-Gilloise (15 buts et 13 passes décisives en 49 matchs).
Mais depuis son transfert à Sunderland pour 24 millions d'euros à l'été 2025, l'Ivoirien connaît une traversée du désert. En 15 apparitions cette saison, dont seulement 9 comme titulaire, il n'a inscrit qu'un but et délivré une passe décisive pour un total de 729 minutes disputées. Pire encore, il a été relégué sur le banc lors des deux derniers matchs de championnat contre Crystal Palace et West Ham United. Pour un joueur acheté plus de 24 millions d'euros par un promu, c'est ce qu'on appelle poliment un "bilan en deçà des attentes".
Le diagnostic est sans appel pour plusieurs journalistes spécialisés. « Simon Adingra est un joueur fin techniquement mais pas explosif. Il n'est pas non plus très impliqué dans les efforts défensifs. Alors que c'est ce qu'il faut en Premier League pour réussir », analyse un observateur pour Sport News Africa. La Premier League, ce championnat où les gentils ailiers techniques se font dévorer tout cru si ils n'ont pas le volume de jeu d'un marathonien. Adingra en fait l'amère expérience sous les ordres de Régis Le Bris, le technicien français de Sunderland qui privilégie une approche pragmatique, axée sur la solidité défensive et le travail collectif.
Résultat, l'international ivoirien aux 26 sélections n'a même pas été retenu pour la CAN 2025, alors qu'il avait été sacré champion d'Afrique deux ans plus tôt. Une mise à l'écart qui en dit long sur la baisse de régime du natif de Abobo.
Le nom de Simon Adingra n'évoque peut-être plus grand-chose aux supporters français, mais revenons deux ans en arrière. En février 2024, cet ailier électrique de 22 ans (à l'époque) illumine la CAN à domicile avec la Côte d'Ivoire : deux passes décisives en finale contre le Nigeria, un but libérateur en quart face au Mali, et surtout le trophée du meilleur jeune joueur de la compétition. À ce moment-là, Simon Adingra semble promis à un bel avenir en Premier League sous le maillot de Brighton, après un prêt remarqué à l'Union Saint-Gilloise (15 buts et 13 passes décisives en 49 matchs).
Mais depuis son transfert à Sunderland pour 24 millions d'euros à l'été 2025, l'Ivoirien connaît une traversée du désert. En 15 apparitions cette saison, dont seulement 9 comme titulaire, il n'a inscrit qu'un but et délivré une passe décisive pour un total de 729 minutes disputées. Pire encore, il a été relégué sur le banc lors des deux derniers matchs de championnat contre Crystal Palace et West Ham United. Pour un joueur acheté plus de 24 millions d'euros par un promu, c'est ce qu'on appelle poliment un "bilan en deçà des attentes".
Le diagnostic est sans appel pour plusieurs journalistes spécialisés. « Simon Adingra est un joueur fin techniquement mais pas explosif. Il n'est pas non plus très impliqué dans les efforts défensifs. Alors que c'est ce qu'il faut en Premier League pour réussir », analyse un observateur pour Sport News Africa. La Premier League, ce championnat où les gentils ailiers techniques se font dévorer tout cru si ils n'ont pas le volume de jeu d'un marathonien. Adingra en fait l'amère expérience sous les ordres de Régis Le Bris, le technicien français de Sunderland qui privilégie une approche pragmatique, axée sur la solidité défensive et le travail collectif.
Résultat, l'international ivoirien aux 26 sélections n'a même pas été retenu pour la CAN 2025, alors qu'il avait été sacré champion d'Afrique deux ans plus tôt. Une mise à l'écart qui en dit long sur la baisse de régime du natif de Abobo.
L'ASM doit recruter en attaque
De son côté, l'AS Monaco navigue en eaux troubles, même si la large victoire contre Rennes (4-0) ce weekend, associée à une qualification pour les barrages de Ligue des Champions, ont redonné de l'allant à l'équipe coachée par Sébastien Pocognoli. Néanmoins, le club princier doit composer avec les blessures de ses deux attaquants : Ansu Fati souffre d'une blessure au mollet et Folarin Balogun d'une gêne aux ischio-jambiers.
Dans ce contexte tendu, il est impératif pour l'ASM de se renforcer dans les dernières heures du mercato, sachant qu'en parallèle, Monaco a trouvé un accord avec Al-Ittihad pour céder George Ilenikhena à hauteur de 33 millions d'euros. Une manne financière quoi doit permettre de boucler deux ou trois dossiers mercato.
Faire venir Simon Adingra en prêt présente des avantages et des inconvénients. D'un côté, c'est un joueur qui connaît une passe difficile et qui pourrait arriver sans pression excessive, libéré du poids d'un transfert définitif. L'Ivoirien possède une vitesse certaine, un profil de dribbleur et une capacité à peser sur les défenses quand il est en confiance, comme il l'a prouvé il y a deux saisons.
De l'autre, c'est précisément un joueur en manque confiance, qui n'a disputé que 729 minutes cette saison. Un renfort qui pourrait mettre plusieurs semaines avant d'être dans le rythme, alors que Monaco doit composer avec un calendrier particulièrement chargé.
Dans ce contexte tendu, il est impératif pour l'ASM de se renforcer dans les dernières heures du mercato, sachant qu'en parallèle, Monaco a trouvé un accord avec Al-Ittihad pour céder George Ilenikhena à hauteur de 33 millions d'euros. Une manne financière quoi doit permettre de boucler deux ou trois dossiers mercato.
Faire venir Simon Adingra en prêt présente des avantages et des inconvénients. D'un côté, c'est un joueur qui connaît une passe difficile et qui pourrait arriver sans pression excessive, libéré du poids d'un transfert définitif. L'Ivoirien possède une vitesse certaine, un profil de dribbleur et une capacité à peser sur les défenses quand il est en confiance, comme il l'a prouvé il y a deux saisons.
De l'autre, c'est précisément un joueur en manque confiance, qui n'a disputé que 729 minutes cette saison. Un renfort qui pourrait mettre plusieurs semaines avant d'être dans le rythme, alors que Monaco doit composer avec un calendrier particulièrement chargé.