Tout un peuple retient son souffle. Face à l'OGC Nice, l'AS Saint-Étienne ne joue pas seulement sa survie sportive et son retour parmi l'élite. Ce barrage retour va littéralement dicter le destin du prochain mercato stéphanois. En coulisses, la menace d'un exode massif plane sur le Forez. Deux dossiers brûlants cristallisent toutes les tensions : ceux de Lucas Stassin et de la coqueluche du Chaudron, Zuriko Davitashvili. Retenus l'été dernier malgré la descente, les deux hommes ne comptent pas faire de vieux os à l'échelon inférieur. Pour l'ASSE, c'est l'heure de vérité.
Hoffenheim a coché le nom de Zuriko Davitashvili
L'international géorgien avait annoncé la couleur dès le départ, sans langue de bois : "Une année, mais pas plus !". Devenu depuis le meilleur buteur des Verts, l’ailier a joint les actes à la parole, attirant les regards de toute l'Europe. Si la Turquie et le Portugal poussent, c'est bien la Bundesliga qui s'active concrètement. Selon nos informations, le TSG Hoffenheim, qualifié pour la prochaine Ligue Europa, est venu aux renseignements et apprécie grandement son profil percutant et son volume de jeu, malgré une irrégularité chronique qui agace. Il faut dire que sa saison sous les ordres de Philippe Montanier parle pour lui : 15 buts et 5 passes décisives.
Un échec face à Nice et on peut être certain que Davitashvili fera le forcing pour plier bagage sans hésiter. En revanche, une montée pourrait rebattre les cartes. Elle offrirait aux dirigeants stéphanois un rapport de force maximal pour négocier un transfert bien plus conséquent, ou, qui sait, convaincre leur ailier géorgien de rester au moins une année de plus dans le Forez. Les Verts jouent leur avenir, et leur portefeuille.
Un échec face à Nice et on peut être certain que Davitashvili fera le forcing pour plier bagage sans hésiter. En revanche, une montée pourrait rebattre les cartes. Elle offrirait aux dirigeants stéphanois un rapport de force maximal pour négocier un transfert bien plus conséquent, ou, qui sait, convaincre leur ailier géorgien de rester au moins une année de plus dans le Forez. Les Verts jouent leur avenir, et leur portefeuille.