Quatre nuls, six défaites en vingt matchs de Ligue 2. Un bilan loin des attentes du début de saison. Pourtant en supériorité numérique pendant plus de 35 minutes à Reims samedi soir, l'AS Saint-Etienne a subi une nouvelle désillusion qui devrait un peu plus confirmer les dirigeants stéphanois concernant l'avenir de Eirik Horneland.
L'été dernier, la direction menée par Ivan Gazidis a frappé fort pour un club de Ligue 2. Vingt-cinq millions d'euros investis sur le marché des transferts, des cadres bankables conservés, des ambitions affichées sans détour : remonter immédiatement en Ligue 1. Avec le plus gros budget de la L2, l'ASSE se devait de dominer ce championnat. Mais après 20 journées disputées, les Verts stagnent à la quatrième place avec 34 points, soit sept longueurs de retard sur le leader Troyes.
La défaite face au Stade de Reims (1-0), un concurrent direct pour l'accession en Ligue 1, ce samedi 24 janvier, est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Face à une équipe réduite à dix pendant plus d'une demi-heure suite à l'expulsion de Tia à la 55e minute, les hommes d'Horneland n'ont rien provoqué, subissant l'unique but de la rencontre signé Ibrahim. Une impuissance collective qui exaspère supporters et dirigeants.
Au-delà des résultats décevants, c'est le manque cruel d'identité qui pose problème. Les critiques sont unanimes : cette équipe ne provoque rien en émotion. Patrick Guillou, ancien défenseur stéphanois devenu consultant pour Le Progrès, a été cinglant après la défaite à Dunkerque en décembre : « Cette équipe manque de personnalité. Une domination sans efficacité et des difficultés à gérer les rares moments de faiblesse ».
Horneland lui-même reconnaît ces faiblesses structurelles. Après la défaite à Nice en décembre, le technicien norvégien avait déclaré au micro de beIN Sports : « Il y a eu de bonnes choses, mais aussi des problèmes récurrents que nous traînons depuis le début de la saison. Si tout se réglait par les discours, ces problèmes seraient déjà derrière nous ». Une lucidité qui n'empêche pas l'entêtement tactique. L'entraîneur des Verts refuse tout changement de système, privilégiant « la rigueur mentale » aux ajustements tactiques.
Selon nos informations, Ivan Gazidis et le board de l'ASSE ont pris une grande décision : Eirik Horneland ne sera plus l'entraîneur des Verts la saison prochaine, même en cas d'accession en Ligue 1. Bien qu'il ne soit pas officiellement menacé à court terme, la direction a acté ce divorce programmé.
Avec Le Mans et Dunkerque qui s'affrontent lundi soir dans un duel qui pourrait encore bouleverser la hiérarchie, l'ASSE ne peut plus se permettre le moindre faux-pas. Mais sous la houlette d'un entraîneur déjà condamné en coulisses, les Verts semblent condamnés à naviguer à vue jusqu'à la fin de saison.
L'été dernier, la direction menée par Ivan Gazidis a frappé fort pour un club de Ligue 2. Vingt-cinq millions d'euros investis sur le marché des transferts, des cadres bankables conservés, des ambitions affichées sans détour : remonter immédiatement en Ligue 1. Avec le plus gros budget de la L2, l'ASSE se devait de dominer ce championnat. Mais après 20 journées disputées, les Verts stagnent à la quatrième place avec 34 points, soit sept longueurs de retard sur le leader Troyes.
La défaite face au Stade de Reims (1-0), un concurrent direct pour l'accession en Ligue 1, ce samedi 24 janvier, est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Face à une équipe réduite à dix pendant plus d'une demi-heure suite à l'expulsion de Tia à la 55e minute, les hommes d'Horneland n'ont rien provoqué, subissant l'unique but de la rencontre signé Ibrahim. Une impuissance collective qui exaspère supporters et dirigeants.
Au-delà des résultats décevants, c'est le manque cruel d'identité qui pose problème. Les critiques sont unanimes : cette équipe ne provoque rien en émotion. Patrick Guillou, ancien défenseur stéphanois devenu consultant pour Le Progrès, a été cinglant après la défaite à Dunkerque en décembre : « Cette équipe manque de personnalité. Une domination sans efficacité et des difficultés à gérer les rares moments de faiblesse ».
Horneland lui-même reconnaît ces faiblesses structurelles. Après la défaite à Nice en décembre, le technicien norvégien avait déclaré au micro de beIN Sports : « Il y a eu de bonnes choses, mais aussi des problèmes récurrents que nous traînons depuis le début de la saison. Si tout se réglait par les discours, ces problèmes seraient déjà derrière nous ». Une lucidité qui n'empêche pas l'entêtement tactique. L'entraîneur des Verts refuse tout changement de système, privilégiant « la rigueur mentale » aux ajustements tactiques.
Selon nos informations, Ivan Gazidis et le board de l'ASSE ont pris une grande décision : Eirik Horneland ne sera plus l'entraîneur des Verts la saison prochaine, même en cas d'accession en Ligue 1. Bien qu'il ne soit pas officiellement menacé à court terme, la direction a acté ce divorce programmé.
Avec Le Mans et Dunkerque qui s'affrontent lundi soir dans un duel qui pourrait encore bouleverser la hiérarchie, l'ASSE ne peut plus se permettre le moindre faux-pas. Mais sous la houlette d'un entraîneur déjà condamné en coulisses, les Verts semblent condamnés à naviguer à vue jusqu'à la fin de saison.






