À Saint-Étienne, la possible accession en Ligue 1 n'impactera pas que le sportif. En coulisses, le dossier Gautier Larsonneur fait beaucoup parler depuis les révélations de L'Equipe. Le capitaine des Verts verrait en effet son salaire tout simplement quadrupler en cas de montée, passant d’environ 30 000 euros mensuels à près de 120 000 euros. Un bond vertigineux, assorti d’une clause de prolongation automatique qui sécuriserait son avenir dans le Forez… et en ferait de loin l’un des plus gros salaires de l’effectif, voire le numéro un.
Dit autrement : si l’ASSE retrouve l’élite, Larsonneur deviendrait quasi impossible à bouger. À ce niveau de rémunération, il ne s’agirait plus seulement d’un cadre du vestiaire, mais d’un joueur contractuellement blindé. Difficile ensuite de justifier, sportivement comme économiquement, l’idée de le pousser vers la sortie ou de le reléguer clairement au second plan.
Dit autrement : si l’ASSE retrouve l’élite, Larsonneur deviendrait quasi impossible à bouger. À ce niveau de rémunération, il ne s’agirait plus seulement d’un cadre du vestiaire, mais d’un joueur contractuellement blindé. Difficile ensuite de justifier, sportivement comme économiquement, l’idée de le pousser vers la sortie ou de le reléguer clairement au second plan.
Un contrat en or qui interroge à Saint-Etienne
Le paradoxe est là : sportivement, Larsonneur réalise une bonne saison, assume le brassard et a largement participé au redressement des Verts. Mais en interne, certains commencent déjà à tiquer à l’idée de bâtir une ASSE version Ligue 1 autour d’un gardien jugé très solide pour la Ligue 2, mais encore discuté pour le niveau supérieur. D’autant que ce futur salaire XXL figerait quasiment sa place dans le groupe, même en cas de concurrence renforcée derrière lui.
C’est ce qui donne encore plus de relief à la réflexion sur le poste, avec l’idée, déjà présente en coulisses, de recruter un portier d’un standing Ligue 1 confirmé comme Hervé Koffi. Le cas Larsonneur pourrait donc devenir un vrai casse-tête : comment assumer un contrat de cadre premium pour un joueur dont une partie du club se demande s’il doit rester numéro un à l’échelon supérieur ?
C’est ce qui donne encore plus de relief à la réflexion sur le poste, avec l’idée, déjà présente en coulisses, de recruter un portier d’un standing Ligue 1 confirmé comme Hervé Koffi. Le cas Larsonneur pourrait donc devenir un vrai casse-tête : comment assumer un contrat de cadre premium pour un joueur dont une partie du club se demande s’il doit rester numéro un à l’échelon supérieur ?