Kantari estime que son équipe a montré des choses
FC Nantes - Angers SCO (0-1), 25e journée de Ligue 1, et une crise qui tourne au surréalisme à la Beaujoire. Au milieu des sifflets et des mines fermées, Ahmed Kantari a choisi la fuite en avant plutôt que l’introspection. Interrogé sur ses choix forts, à savoir cinq joueurs écartés, dont le jeune phénomène Tylel Tati, le coach nantais a dégainé une sortie lunaire : « Est-ce que j’ai l’air démuni ? J’ai l’impression que mon équipe a montré des choses. Ce sont les faibles qui poseraient les armes. » La réalité du terrain raconte tout autre chose.
Car pendant plus de 70 minutes, Nantes n’a rien montré ou presque. Un bloc bas, un schéma ultra prudent avec seulement deux éléments offensifs de métier pour recevoir une équipe angevine dans le dur ces dernières semaines : pour un match à six points dans la course au maintien, le pari ressemble plus à un aveu de faiblesse qu’à un plan de jeu. Résultat, les Canaris ont subi, avant de céder sur un but d’Amine Sbaï avant l’heure de jeu, synonyme de 16e défaite en 25 journées et d’une inquiétante 17e place au classement. Difficile de parler d’« avancée » quand le club se rapproche à si grande vitesse de la Ligue 2.
Le paradoxe est cruel avec le cas Tylel Tati. Ciblé par Chelsea cet hiver, avec une offre orale de 30 millions d’euros révélée par L’Équipe, Nantes réclamant autour des 50 millions pour son défenseur de 18 ans, le joyau de la formation nantaise se retrouve aujourd’hui purement et simplement mis à l’écart. Au moment où la défense tangue, Kantari se prive d’un de ses rares actifs valorisés.
Et pendant que l’entraîneur assure « ne pas se sentir démuni » et refuse de « poser les armes », les chiffres parlent d’eux-mêmes : seulement 6 points pris sur 30 depuis son arrivée, une dynamique catastrophique et un vestiaire secoué par des choix jugés incompréhensibles par de nombreux observateurs.
Alors qu'on évoquait ce samedi une lettre de licenciement prête à être délivrée, on attend désormais l'officialisation. On ne voit pas comment cela pourrait être autrement, d'autant plus qu'il n'a pas le soutien de son vestiaire. Mais bon, avec les Kita on n'est pas à une mauvaise surprise près ...
Car pendant plus de 70 minutes, Nantes n’a rien montré ou presque. Un bloc bas, un schéma ultra prudent avec seulement deux éléments offensifs de métier pour recevoir une équipe angevine dans le dur ces dernières semaines : pour un match à six points dans la course au maintien, le pari ressemble plus à un aveu de faiblesse qu’à un plan de jeu. Résultat, les Canaris ont subi, avant de céder sur un but d’Amine Sbaï avant l’heure de jeu, synonyme de 16e défaite en 25 journées et d’une inquiétante 17e place au classement. Difficile de parler d’« avancée » quand le club se rapproche à si grande vitesse de la Ligue 2.
Le paradoxe est cruel avec le cas Tylel Tati. Ciblé par Chelsea cet hiver, avec une offre orale de 30 millions d’euros révélée par L’Équipe, Nantes réclamant autour des 50 millions pour son défenseur de 18 ans, le joyau de la formation nantaise se retrouve aujourd’hui purement et simplement mis à l’écart. Au moment où la défense tangue, Kantari se prive d’un de ses rares actifs valorisés.
Et pendant que l’entraîneur assure « ne pas se sentir démuni » et refuse de « poser les armes », les chiffres parlent d’eux-mêmes : seulement 6 points pris sur 30 depuis son arrivée, une dynamique catastrophique et un vestiaire secoué par des choix jugés incompréhensibles par de nombreux observateurs.
Alors qu'on évoquait ce samedi une lettre de licenciement prête à être délivrée, on attend désormais l'officialisation. On ne voit pas comment cela pourrait être autrement, d'autant plus qu'il n'a pas le soutien de son vestiaire. Mais bon, avec les Kita on n'est pas à une mauvaise surprise près ...