Qualifié après un thriller XXL face au Bayern Munich, le PSG se retrouve au cœur d’une tempête arbitrale avec deux mains très contestées : Nuno Mendes et João Neves, deux décisions… mais aucune faute de la VAR.
Dès le coup de sifflet final, les regards se sont détournés du 6-5 cumulé en faveur du PSG pour se fixer sur João Pinheiro et son équipe arbitrale. Les Bavarois sont furieux, les réseaux sociaux s’embrasent, et beaucoup hurlent au complot pro-PSG. Sauf qu’en regardant de plus près le règlement et les images, le scénario est bien moins manichéen qu’il n’y paraît.
Dès le coup de sifflet final, les regards se sont détournés du 6-5 cumulé en faveur du PSG pour se fixer sur João Pinheiro et son équipe arbitrale. Les Bavarois sont furieux, les réseaux sociaux s’embrasent, et beaucoup hurlent au complot pro-PSG. Sauf qu’en regardant de plus près le règlement et les images, le scénario est bien moins manichéen qu’il n’y paraît.
La main de Nuno Mendes : énorme frayeur, mais VAR impuissante
Sur la première polémique, Nuno Mendes joue clairement avec le feu. Déjà averti, le latéral portugais touche le ballon de la main en voulant défendre dans sa surface, sous la pression d’un Bavarois lancé vers le but. De son angle, l’arbitre croit d’abord voir une main préalable de Konrad Laimer, ce que certains ralentis viennent d’ailleurs suggérer, avant qu’un autre plan ne montre que l’Autrichien ne touche finalement pas le ballon du bras.
C’est là que tout le monde appelle la VAR… mais le règlement est clair : elle ne peut pas intervenir pour un deuxième carton jaune, seulement pour un rouge direct, un penalty ou un but. Résultat, même si, sur le plan purement sportif, Mendes peut s’estimer heureux, la procédure a été respectée à la lettre. On peut regretter l’issue, pas inventer un pouvoir à la vidéo que le protocole ne lui donne pas.
C’est là que tout le monde appelle la VAR… mais le règlement est clair : elle ne peut pas intervenir pour un deuxième carton jaune, seulement pour un rouge direct, un penalty ou un but. Résultat, même si, sur le plan purement sportif, Mendes peut s’estimer heureux, la procédure a été respectée à la lettre. On peut regretter l’issue, pas inventer un pouvoir à la vidéo que le protocole ne lui donne pas.
La main de João Neves : pourquoi le penalty pour le Bayern n’existe pas
La seconde action, elle, fait hurler encore plus fort : dégagement de Vitinha dans la surface, ballon qui finit sur le bras de João Neves, et le Bayern qui réclame un penalty pour revenir dans le match. Sauf que, là encore, la règle est implacable. La séquence part d’une frappe de dégagement, jouée à contre-sens du but, sans aucune occasion immédiate pour Munich.
Les textes sont limpides : il n’y a pas main sanctionnable quand un joueur est touché par un ballon joué par un coéquipier, à moins que cela ne conduise directement à un but ou à une occasion immédiate. Ici, la main de Neves ne coupe pas une action offensive du Bayern… elle empêche même son propre camp de se dégager loin devant, en gardant le ballon dans une zone dangereuse.
Vu des tribunes et depuis Munich, la frustration est logique, surtout après le penalty concédé à l’aller pour une main décollée sur un centre offensif parisien. Mais les deux situations ne répondent pas du tout aux mêmes critères : action d’attaque et main du défenseur dans un cas, dégagement et contact bras/ballon entre coéquipiers dans l’autre. Alors oui, les hommes de Vincent Kompany peuvent être dégoûtés par le scénario… mais parler d’arbitre « pro-PSG », au vu du règlement, n’a pas vraiment de sens.
Les textes sont limpides : il n’y a pas main sanctionnable quand un joueur est touché par un ballon joué par un coéquipier, à moins que cela ne conduise directement à un but ou à une occasion immédiate. Ici, la main de Neves ne coupe pas une action offensive du Bayern… elle empêche même son propre camp de se dégager loin devant, en gardant le ballon dans une zone dangereuse.
Vu des tribunes et depuis Munich, la frustration est logique, surtout après le penalty concédé à l’aller pour une main décollée sur un centre offensif parisien. Mais les deux situations ne répondent pas du tout aux mêmes critères : action d’attaque et main du défenseur dans un cas, dégagement et contact bras/ballon entre coéquipiers dans l’autre. Alors oui, les hommes de Vincent Kompany peuvent être dégoûtés par le scénario… mais parler d’arbitre « pro-PSG », au vu du règlement, n’a pas vraiment de sens.