Le vestiaire messin a lâché
Il est revenu pour rallumer la flamme, il découvre un vestiaire qui a décroché. Rappelé sur le banc du FC Metz par Bernard Serin après trois saisons en tant qu'adjoint de Frédéric Antonetti, notamment, Benoît Tavenot se retrouve à gérer un groupe traumatisé par les défaites et une place de lanterne rouge qui colle à la peau. Son parcours récent n’aide pas à alléger la pression : il sort d’une expérience douloureuse au SC Bastia, soldée par un licenciement alors que le club corse n’avait gagné aucun de ses 11 premiers matchs de Ligue 2.
Dans ce contexte, une phrase résonne comme un aveu glaçant : « Je n’ai pas réussi à leur faire reprendre espoir »; un constat lucide d’un coach qui sait à quel point un vestiaire peut lâcher quand les résultats ne suivent plus. Et la suite de ses propos en conférence de presse ne sont guère plus réjouissants.
« Je suis triste de ne pas avoir convaincu davantage de monde que c'était possible. Il y a tellement un ressenti de merde depuis tant de saisons, qu'on va me dire "Oui, j'y crois", pour me faire plaisir, mais en réalité, on n'y croit pas ! Et c'est trop compliqué quand on n'y croit pas. C'est inscrit, c'est comme ça (...) Je le vis mal et j'ai vraiment les nerfs. Mais je ne peux pas en faire plus dans l'investissement. Ce sont peut-être mes limites, mais je suis au taquet ! »
En d'autres termes : même si mathématiquement le maintien est encore possible, plus personne ne semble y croire à Metz, ni même Benoît Tavenot qui ne se fait plus d'illusion. En tout cas une chose est sûre : un revers face au FC Nantes scellera à coup sûr une relégation en Ligue 2.
Dans ce contexte, une phrase résonne comme un aveu glaçant : « Je n’ai pas réussi à leur faire reprendre espoir »; un constat lucide d’un coach qui sait à quel point un vestiaire peut lâcher quand les résultats ne suivent plus. Et la suite de ses propos en conférence de presse ne sont guère plus réjouissants.
« Je suis triste de ne pas avoir convaincu davantage de monde que c'était possible. Il y a tellement un ressenti de merde depuis tant de saisons, qu'on va me dire "Oui, j'y crois", pour me faire plaisir, mais en réalité, on n'y croit pas ! Et c'est trop compliqué quand on n'y croit pas. C'est inscrit, c'est comme ça (...) Je le vis mal et j'ai vraiment les nerfs. Mais je ne peux pas en faire plus dans l'investissement. Ce sont peut-être mes limites, mais je suis au taquet ! »
En d'autres termes : même si mathématiquement le maintien est encore possible, plus personne ne semble y croire à Metz, ni même Benoît Tavenot qui ne se fait plus d'illusion. En tout cas une chose est sûre : un revers face au FC Nantes scellera à coup sûr une relégation en Ligue 2.
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