Le tirage au sort a rendu son verdict, et l'Europe retient son souffle. Le PSG retrouve son meilleur ennemi : le Liverpool FC. Si l'affiche a des airs de déjà-vu, le contexte, lui, a radicalement changé. Alors que les observateurs pointent du doigt les investissements massifs du club de la Mersey l'été dernier, Christophe Jallet a jeté un pavé dans la mare au micro de Canal+.
"L'argent ne fait pas tout", le Paris SG le sait très bien...
"On nous vend un Liverpool terrifiant parce qu'ils ont dépensé des fortunes au dernier mercato, mais sur le terrain, la réalité est différente. Tactiquement, je les trouve moins cohérents, moins étouffants que la saison dernière. Il y a des noms, mais l'alchimie n'est plus la même. Pour moi, ce Liverpool est intrinsèquement moins fort que celui que le PSG a sorti l'an passé."
Le syndrome de la saison passée : avantage psychologique pour Paris ?
L'argument de Jallet s'appuie sur un traumatisme encore frais chez les supporters anglais. La saison dernière, en huitièmes de finale, Luis Enrique avait donné une véritable leçon tactique à Liverpool, scellant leur élimination précoce.
Un PSG serein : le Paris Saint-Germain aborde ce quart de finale avec la certitude d'avoir la "clé" pour verrouiller les transitions offensives des Reds. Une défense de Liverpool poreuse : Malgré les recrues, la charnière centrale des Reds montre des signes de fatigue dès que le bloc est étiré, une aubaine pour la vitesse des flèches parisiennes. Aller au Parc des Princes, retour à Anfield : aucun problème, même configuration que la saison dernière... et cela n'avait pas empêché les hommes de Luis Enrique d'arracher leur qualification. Cela pourrait même réveiller certains "vieux démons" côté anglais. Le PSG avait également su sortir Chelsea lors de ce tour précédent, avec un match retour joué en Angleterre.
Le Paris Saint-Germain favori ?
Le club de la capitale française entraîné par Luis Enrique et emmené par Ousmane Dembélé ainsi que Vitinha et Achraf Hakimi n'a jamais semblé aussi équilibré. Le collectif parisien semble bien être armé pour réitérer l'exploit. Si Jallet voit juste, ce quart de finale pourrait tourner à la démonstration de force pour le PSG, prouvant que la hiérarchie européenne a définitivement basculé.