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Bonne nouvelle en vue pour le PSG et Luis Enrique, Jallet valide !


Vendredi 20 Mars 2026 13:20 - écrit par Maxence Lefebvre

À l'approche du choc titanesque entre le Paris Saint-Germain et Liverpool en quarts de finale de la Ligue des Champions, l'ancien défenseur parisien et désormais consultant Canal+, Christophe Jallet, a livré une analyse tranchante. Pour lui, malgré un mercato XXL, les Reds font moins peur et sont même moins forts que la saison passée. De quoi donner des ailes au PSG, déjà bourreau du club de la Mersey lors du dernier exercice.



Le tirage au sort a rendu son verdict, et l'Europe retient son souffle. Le PSG retrouve son meilleur ennemi : le Liverpool FC. Si l'affiche a des airs de déjà-vu, le contexte, lui, a radicalement changé. Alors que les observateurs pointent du doigt les investissements massifs du club de la Mersey l'été dernier, Christophe Jallet a jeté un pavé dans la mare au micro de Canal+.


"L'argent ne fait pas tout", le Paris SG le sait très bien...

Interrogé sur les forces en présence, l'ex-latéral droit international français du PSG n'a pas utilisé la langue de bois. Pour lui, le Liverpool version 2025/2026 a perdu un peu de son âme, ou du moins son équilibre :

"On nous vend un Liverpool terrifiant parce qu'ils ont dépensé des fortunes au dernier mercato, mais sur le terrain, la réalité est différente. Tactiquement, je les trouve moins cohérents, moins étouffants que la saison dernière. Il y a des noms, mais l'alchimie n'est plus la même. Pour moi, ce Liverpool est intrinsèquement moins fort que celui que le PSG a sorti l'an passé."

Le syndrome de la saison passée : avantage psychologique pour Paris ?

L'argument de Jallet s'appuie sur un traumatisme encore frais chez les supporters anglais. La saison dernière, en huitièmes de finale, Luis Enrique avait donné une véritable leçon tactique à Liverpool, scellant leur élimination précoce.
 

  • Un PSG serein : le Paris Saint-Germain aborde ce quart de finale avec la certitude d'avoir la "clé" pour verrouiller les transitions offensives des Reds.
  • Une défense de Liverpool poreuse : Malgré les recrues, la charnière centrale des Reds montre des signes de fatigue dès que le bloc est étiré, une aubaine pour la vitesse des flèches parisiennes.
  • Aller au Parc des Princes, retour à Anfield : aucun problème, même configuration que la saison dernière... et cela n'avait pas empêché les hommes de Luis Enrique d'arracher leur qualification. Cela pourrait même réveiller certains "vieux démons" côté anglais. Le PSG avait également su sortir Chelsea lors de ce tour précédent, avec un match retour joué en Angleterre.

Le Paris Saint-Germain favori ?

Les chiffres peuvent en partie donner raison à Christophe Jallet, sans même trop forcément avoir besoin de rentrer les détails. Si l'on regarde par exemple ne serait-ce que les données Opta, la domination de Liverpool est effectivement plus "stérile". Leur ratio d'Expected Goals (xG) concédés par match a augmenté de 12% par rapport à la même période l'an dernier. Un signe de vulnérabilité que le PSG, avec sa maîtrise technique retrouvée au milieu de terrain, semble prêt à exploiter.

Le club de la capitale française entraîné par Luis Enrique et emmené par Ousmane Dembélé ainsi que Vitinha et Achraf Hakimi n'a jamais semblé aussi équilibré. Le collectif parisien semble bien être armé pour réitérer l'exploit. Si Jallet voit juste, ce quart de finale pourrait tourner à la démonstration de force pour le PSG, prouvant que la hiérarchie européenne a définitivement basculé.



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