Puel refuse de sombrer après la défaire face à Lens
Perdre une finale de Coupe de France au Stade de France, ça laisse des traces. Nice a pris un 3-1 face au RC Lens, mais Claude Puel s’accroche à ce qu’il a vu de positif dans le jeu des Aiglons, à quatre jours d’un barrage ô combien important contre l’AS Saint-Étienne. L’entraîneur niçois a surtout insisté sur l’état d’esprit de son vestiaire, meurtri mais loin d’être résigné.
« Il y a beaucoup de déception dans le vestiaire, c'est normal parce que les joueurs se sont beaucoup donnés physiquement et mentalement, ils ont fait un vrai bon match », a lancé l’ancien coach des Verts après la rencontre. Une façon de rappeler que Nice n’a pas explosé, malgré le score, face à une équipe lensoise en pleine confiance et portée par un Stade de France largement acquis à sa cause, même si les 15 000 supporters ont su se faire entendre. Dans le contenu, le Gym a montré plus de maîtrise que ces dernières semaines, où la lutte pour le maintien l’avait souvent fait jouer avec la peur au ventre.
« Il y a beaucoup de déception dans le vestiaire, c'est normal parce que les joueurs se sont beaucoup donnés physiquement et mentalement, ils ont fait un vrai bon match », a lancé l’ancien coach des Verts après la rencontre. Une façon de rappeler que Nice n’a pas explosé, malgré le score, face à une équipe lensoise en pleine confiance et portée par un Stade de France largement acquis à sa cause, même si les 15 000 supporters ont su se faire entendre. Dans le contenu, le Gym a montré plus de maîtrise que ces dernières semaines, où la lutte pour le maintien l’avait souvent fait jouer avec la peur au ventre.
Cap sur Saint‑Étienne : "le plus important pour nous"
Très vite, Puel a demandé à son groupe de tourner la page Lens pour se projeter sur ce barrage Ligue 1/Ligue 2 face à l’ASSE, qui conditionne tout l’avenir du club. « Dès demain, on va basculer sur ce qui est le plus important pour nous : la double confrontation contre Saint-Etienne », a-t-il prévenu, lucide sur l’enjeu qui attend son équipe. Nice, 16e de Ligue 1, devra d’abord aller chercher un résultat à Geoffroy-Guichard le 26 mai, avant un retour dans une Allianz Riviera qui sonnera creux.
Pour Puel, la feuille de route est claire : « Il faudra reproduire ce genre de prestation dans tous les paramètres parce qu'on a été intéressants dans le jeu, dans l'aspect athlétique et duel. On a fait un match plein. Dans 4 jours, on sera présents à ce niveau là et ce sera très bien. » Le message est adressé autant à son vestiaire qu’aux supporters niçois, secoués par une saison galère et inquiets à l’idée de voir leur club basculer en Ligue 2.
Pour Puel, la feuille de route est claire : « Il faudra reproduire ce genre de prestation dans tous les paramètres parce qu'on a été intéressants dans le jeu, dans l'aspect athlétique et duel. On a fait un match plein. Dans 4 jours, on sera présents à ce niveau là et ce sera très bien. » Le message est adressé autant à son vestiaire qu’aux supporters niçois, secoués par une saison galère et inquiets à l’idée de voir leur club basculer en Ligue 2.
Pression maximale sur des Aiglons fragiles
Reste la grande inconnue : Nice sera‑t‑il capable de supporter ce brasier émotionnel face à un Saint‑Étienne relancé par sa fin de saison et porté par un public bouillant à Geoffroy‑Guichard ? Les Aiglons sortent d’une campagne éprouvante, entre mauvais résultats, colère des fans et avenir incertain avec le désengagement d'INEOS.
Pour Puel, cette finale perdue doit servir de déclic plus que de traumatisme. Le coach sait qu’un maintien arraché face à l’ASSE effacerait en partie la déception du Stade de France et offrirait une toute autre lecture de la saison niçoise. Aux joueurs, désormais, de prouver que ce « match plein » contre Lens n’était pas un feu de paille, mais le point de départ de leur survie.
Pour Puel, cette finale perdue doit servir de déclic plus que de traumatisme. Le coach sait qu’un maintien arraché face à l’ASSE effacerait en partie la déception du Stade de France et offrirait une toute autre lecture de la saison niçoise. Aux joueurs, désormais, de prouver que ce « match plein » contre Lens n’était pas un feu de paille, mais le point de départ de leur survie.