Brest menait 1-0, Francis-Le Blé bouillonnait, et puis tout a basculé. Dans ce derby breton totalement fou, le Stade Brestois a fini par s’incliner 3-4 face au Stade Rennais après un scénario à couper le souffle, mais surtout une série de largesses défensives qui font très mal à la tête au coup de sifflet final. De quoi provoquer un agacement très palpable chez Eric Roy.
"Trop de largesse défensive" : Eric Roy pointe un vrai tournant
Le coach brestois ne s’est pas caché après ce revers à domicile. « Avant, on était une équipe qui ne faisait pas de cadeaux à l’adversaire et cette saison… le marquage, l’organisation, battu dans le duel, l’appréciation. Trop de largesse défensive et 4 buts encaissés », a lâché Éric Roy, lucide sur la faillite de son bloc. Menés 1-0, les Rennais ont profité de ces failles pour inverser la tendance, portés par un but de Ludovic Blas, un doublé de Estéban Lepaul et un but de Breel Embolo, encore sur penalty concédé après une nouvelle erreur brestoise.
Le plus inquiétant pour Roy, c’est la bascule mentale. « On mène 1-0, après on ne joue plus… et au final on les remet dans le match. Clairement on a manqué d’agressivité défensivement. » Les mots sont durs, mais le technicien a aussi tenu à protéger son vestiaire : « Les joueurs ont été volontaires et courageux mais on a vu nos limites. Il y avait un gap avec Rennes même si on aurait pu accrocher un résultat ce soir. »
En tribunes et sur les réseaux, les supporters pointent les mêmes manques : duels perdus, penaltys évitables, trous d’air après chaque but marqué. Signe qu’on ne parle pas d’une simple "soirée sans", Roy évoque déjà un problème récurrent de solidité, lui qui reconnaissait récemment que Brest avait "failli dans sa défense" à plusieurs reprises cette saison, avec des cadeaux déjà payés cash. Pour Brest, ce derby clôt le dernier vrai enjeu de cette saison où le club breton n'a plus rien à espérer ni à perdre. Eric Roy va désormais devoir trouver le ressort pour éviter que son groupe ne finisse cet exercice 2025-2026 en roue libre.
Le plus inquiétant pour Roy, c’est la bascule mentale. « On mène 1-0, après on ne joue plus… et au final on les remet dans le match. Clairement on a manqué d’agressivité défensivement. » Les mots sont durs, mais le technicien a aussi tenu à protéger son vestiaire : « Les joueurs ont été volontaires et courageux mais on a vu nos limites. Il y avait un gap avec Rennes même si on aurait pu accrocher un résultat ce soir. »
En tribunes et sur les réseaux, les supporters pointent les mêmes manques : duels perdus, penaltys évitables, trous d’air après chaque but marqué. Signe qu’on ne parle pas d’une simple "soirée sans", Roy évoque déjà un problème récurrent de solidité, lui qui reconnaissait récemment que Brest avait "failli dans sa défense" à plusieurs reprises cette saison, avec des cadeaux déjà payés cash. Pour Brest, ce derby clôt le dernier vrai enjeu de cette saison où le club breton n'a plus rien à espérer ni à perdre. Eric Roy va désormais devoir trouver le ressort pour éviter que son groupe ne finisse cet exercice 2025-2026 en roue libre.






