Le FC Lorient pensait vivre une grande soirée de Coupe, il a finalement collectionné les mauvaises surprises. Mercredi, au Moustoir, les Merlus ont été éliminés par l’OGC Nice en quart de finale de Coupe de France, au terme d’une séance de tirs au but perdue après un 0-0 accroché dans le temps réglementaire. Réduits à dix dès la 44e minute après l’expulsion de Pablo Pagis, ils ont résisté, souffert, cru à l’exploit… avant de plier aux tirs au but.
Le tournant est évident, presque caricatural. Sur un duel engagé près du rond central, Pagis arrive en retard et laisse traîner la jambe, percutant violemment son vis-à-vis niçois. L’arbitre sort d’abord le jaune, puis le VAR l’appelle : après visionnage, le carton se mue logiquement en rouge direct, laissant Lorient à dix pour toute la seconde période. Une faute grossière, à contretemps, qui n’offre aucun alibi au jeune attaquant breton. Dans un quart de finale de Coupe, à domicile, c’est le genre de geste qui coûte cher.
Au-delà de la défaite cruelle, les dégâts collatéraux font très mal à un FC Lorient qui sauf miracle, n'a plus rien à jouer cette saison. Cette exclusion entraîne automatiquement une suspension pour le prochain match officiel, ce qui prive d’ores et déjà Pagis du déplacement à Lille dimanche pour y affronter le LOSC. Et au vu de la nature de la faute ; une "faute grave" dans le rapport, passée au crible par la vidéo, il serait tout sauf surprenant que la commission de discipline de la FFF alourdisse la sanction à deux rencontres, comme elle l’a déjà fait par le passé pour des gestes similaires. Dans ce cas, Pagis manquerait également la réception du RC Lens le samedi 14 mars, ce qui serait une sacrée mauvaise nouvelle pour Olivier Pantaloni, tant Pagis est devenu incontournable.
Sportivement, le timing est catastrophique : Lorient vient de laisser filer une place en demi-finale de Coupe, une bouffée d’air financière et symbolique, et va se présenter diminué face à deux adversaires européens en championnat. Psychologiquement, la pilule est encore plus dure à avaler : Pagis, l’un des hommes forts de ces dernières semaines, passe en un soir du rôle de dynamiteur offensif à celui de coupable idéal. La suite ? Elle se jouera autant devant la commission de discipline que sur le terrain. Et à Lorient, on espère que cette double désillusion ne se transformera pas en triple peine.
Le tournant est évident, presque caricatural. Sur un duel engagé près du rond central, Pagis arrive en retard et laisse traîner la jambe, percutant violemment son vis-à-vis niçois. L’arbitre sort d’abord le jaune, puis le VAR l’appelle : après visionnage, le carton se mue logiquement en rouge direct, laissant Lorient à dix pour toute la seconde période. Une faute grossière, à contretemps, qui n’offre aucun alibi au jeune attaquant breton. Dans un quart de finale de Coupe, à domicile, c’est le genre de geste qui coûte cher.
Au-delà de la défaite cruelle, les dégâts collatéraux font très mal à un FC Lorient qui sauf miracle, n'a plus rien à jouer cette saison. Cette exclusion entraîne automatiquement une suspension pour le prochain match officiel, ce qui prive d’ores et déjà Pagis du déplacement à Lille dimanche pour y affronter le LOSC. Et au vu de la nature de la faute ; une "faute grave" dans le rapport, passée au crible par la vidéo, il serait tout sauf surprenant que la commission de discipline de la FFF alourdisse la sanction à deux rencontres, comme elle l’a déjà fait par le passé pour des gestes similaires. Dans ce cas, Pagis manquerait également la réception du RC Lens le samedi 14 mars, ce qui serait une sacrée mauvaise nouvelle pour Olivier Pantaloni, tant Pagis est devenu incontournable.
Sportivement, le timing est catastrophique : Lorient vient de laisser filer une place en demi-finale de Coupe, une bouffée d’air financière et symbolique, et va se présenter diminué face à deux adversaires européens en championnat. Psychologiquement, la pilule est encore plus dure à avaler : Pagis, l’un des hommes forts de ces dernières semaines, passe en un soir du rôle de dynamiteur offensif à celui de coupable idéal. La suite ? Elle se jouera autant devant la commission de discipline que sur le terrain. Et à Lorient, on espère que cette double désillusion ne se transformera pas en triple peine.