En interne, tout le monde le sait : c’est dans les prochains jours que le sort d’Olivier Pantaloni sur le banc du FC Lorient devrait se jouer. En fin de contrat en juin, le technicien corse dispose d’une offre de prolongation depuis les congés de février, mais n’a toujours pas donné sa réponse. Jeudi 2 avril, il doit, selon Ouest France, rencontrer son président Loïc Féry, présent pour les célébrations du centenaire du club, avec un enjeu clair : trancher, ou au moins clarifier une situation qui commence à agacer en coulisses.
Pantaloni veut des garanties, Féry ne veut plus attendre
Vu de l’extérieur, le flou surprend. Sportivement, Pantaloni a fait bien plus que le job : remontée express en Ligue 1, maintien assuré, dixième place actuelle, une identité de jeu et quart de finale de Coupe de France ont remis Lorient à l’endroit. Le coach a façonné « une équipe qui ne renonce jamais, qui s’accroche, qui a un état d’esprit énorme », comme il l’a résumé après un nul arraché à Lille, qu’il a même qualifié de « match nul que je considère comme une victoire ».
Pourquoi ça coince alors que Loïc Féry souhaite le prolonger « rapidement » et refuse de laisser ce dossier traîner ? Parce que le staff ne veut plus vivre une saison à jouer avec le feu, sans effectif taillé pour les ambitions affichées. Pantaloni a déjà insisté sur la nécessité de « mieux armer l’effectif » pour rester compétitif, et réclame des garanties concrètes : budget mercato en hausse, cadre maintenu, renforts plutôt que ventes en série.
En toile de fond, le cas de son adjoint Yannick Cahuzac, courtisé ailleurs, ajoute une couche de doute et nourrit la crainte de voir le duo se briser si le projet n’est pas clair. Une certitude : à Lorient, le vrai match de la semaine se jouera surtout entre Féry et Pantaloni, alors que le FCL affrontera la Paris FC, ce dimanche au Moustoir.
Pourquoi ça coince alors que Loïc Féry souhaite le prolonger « rapidement » et refuse de laisser ce dossier traîner ? Parce que le staff ne veut plus vivre une saison à jouer avec le feu, sans effectif taillé pour les ambitions affichées. Pantaloni a déjà insisté sur la nécessité de « mieux armer l’effectif » pour rester compétitif, et réclame des garanties concrètes : budget mercato en hausse, cadre maintenu, renforts plutôt que ventes en série.
En toile de fond, le cas de son adjoint Yannick Cahuzac, courtisé ailleurs, ajoute une couche de doute et nourrit la crainte de voir le duo se briser si le projet n’est pas clair. Une certitude : à Lorient, le vrai match de la semaine se jouera surtout entre Féry et Pantaloni, alors que le FCL affrontera la Paris FC, ce dimanche au Moustoir.






