Viré sans ménagement par le FC Nantes en décembre, Luis Castro vient de signer un énorme pied de nez à Waldemar Kita depuis l’Espagne. Recruté fin décembre par Levante alors que le club était bon dernier de Liga avec 10 points en 17 matchs et six longueurs de retard sur le premier non relégable, le Portugais a renversé la table. Sous ses ordres, les Granotas ont enchaîné une phase retour monstrueuse, au point d’être la cinquième meilleure équipe de Liga sur l’année civile 2026, avec un maintien arraché au bout du suspense lors de la 38e journée.
Pendant que le FC Nantes a fini par tomber en Ligue 2, Luis Castro a, lui, pu mettre en place ses idées de jeu : pressing haut, intensité permanente, vestiaire remobilisé et jeunes du cru responsabilisés. Symboles de ce renouveau, le jeune Carlos Espi (20 ans) a explosé avec 11 buts sur la deuxième partie de saison, porté par un discours fédérateur et une culture de la gagne retrouvée.
Pendant que le FC Nantes a fini par tomber en Ligue 2, Luis Castro a, lui, pu mettre en place ses idées de jeu : pressing haut, intensité permanente, vestiaire remobilisé et jeunes du cru responsabilisés. Symboles de ce renouveau, le jeune Carlos Espi (20 ans) a explosé avec 11 buts sur la deuxième partie de saison, porté par un discours fédérateur et une culture de la gagne retrouvée.
« J’ai plus parlé avec le propriétaire de Levante qu’avec Kita »
Dans un entretien accordé à Ouest-France, l’ex coach des Canaris n’a pas pris de gants pour raconter la différence de gestion entre les deux clubs. « La première semaine à Levante, j’ai plus parlé avec le propriétaire du club qu’avec celui du FC Nantes dans toute ma vie. » Une phrase qui résonne fort à Nantes, surtout après les sorties publiques de Waldemar Kita, qui avait qualifié son choix de le recruter de « plus grande erreur » et déclaré que « ce coach va faire descendre deux clubs dans la même année ».
La réalité lui a donné tort : c’est bien Nantes qui a sombré, tandis que Levante s’est sauvé sous la houlette de ce même entraîneur présenté comme « éducateur » incapable de réussir au haut niveau. En Espagne, au contraire, presse et supporters encensent aujourd’hui un technicien décrit comme le principal artisan du maintien, capable de créer une communion immédiate avec son vestiaire comme avec les supporters valencians.
La réalité lui a donné tort : c’est bien Nantes qui a sombré, tandis que Levante s’est sauvé sous la houlette de ce même entraîneur présenté comme « éducateur » incapable de réussir au haut niveau. En Espagne, au contraire, presse et supporters encensent aujourd’hui un technicien décrit comme le principal artisan du maintien, capable de créer une communion immédiate avec son vestiaire comme avec les supporters valencians.
À Levante, tout le monde tire dans le même sens
En interne, Luis Castro a appliqué une ligne claire : méritocratie totale, statuts bousculés et priorité à l’équilibre collectif. Certains cadres ont fini sur le banc, remplacés par des joueurs plus adaptés à son idée de jeu, avec un Levante devenu équipe solide, difficile à manœuvrer, dangereuse en transitions rapides et sur coups de pied arrêtés, dont un quart des buts inscrits sur CPA.
Là où il pointait à Nantes un environnement instable et une communication quasi inexistante avec sa direction, le Portugais met en avant, à Levante, un club « où tout le monde regarde dans le même sens », du propriétaire au vestiaire. De quoi transformer un licenciement vécu comme une humiliation en véritable revanche sportive, et relancer un débat brûlant sur la gestion du FCN version Kita.
Là où il pointait à Nantes un environnement instable et une communication quasi inexistante avec sa direction, le Portugais met en avant, à Levante, un club « où tout le monde regarde dans le même sens », du propriétaire au vestiaire. De quoi transformer un licenciement vécu comme une humiliation en véritable revanche sportive, et relancer un débat brûlant sur la gestion du FCN version Kita.








