« Un mois de plus et c’était réglé. » La phrase claque comme une banderille à deux jours d’un FC Nantes - OM qui ressemble furieusement au match de la dernière chance pour des Canaris les yeux rivés sur le précipice. Halilhodzic, lui, ne change pas : franc, cash, presque fataliste, mais surtout convaincu qu’avec un peu plus de temps, l’histoire n’aurait pas tourné au cauchemar.
Car derrière cette punchline, il y a un constat, presque un reproche. En creux, le Bosnien laisse entendre que s’il avait posé ses valises sur le banc nantais un mois plus tôt, le FCN ne serait sans doute pas en position de quasi condamné à la Ligue 2, avant-dernier depuis des semaines et accroché à un infime espoir de maintien avant la réception d’une Olympique de Marseille encore en course pour l’Europe. Vahid ne le dit pas frontalement, mais chacun comprend à qui s’adresse cette pique à peine voilée : la direction, et plus précisément la gestion du dossier Ahmed Kantari, resté en poste jusqu’à ce que la situation devienne intenable.
Car derrière cette punchline, il y a un constat, presque un reproche. En creux, le Bosnien laisse entendre que s’il avait posé ses valises sur le banc nantais un mois plus tôt, le FCN ne serait sans doute pas en position de quasi condamné à la Ligue 2, avant-dernier depuis des semaines et accroché à un infime espoir de maintien avant la réception d’une Olympique de Marseille encore en course pour l’Europe. Vahid ne le dit pas frontalement, mais chacun comprend à qui s’adresse cette pique à peine voilée : la direction, et plus précisément la gestion du dossier Ahmed Kantari, resté en poste jusqu’à ce que la situation devienne intenable.
Une pique pour le clan Kita et l’ère Kantari
Arrivé à la mi-décembre, Ahmed Kantari avait été maintenu malgré une spirale de défaites et un bilan famélique en championnat, plongeant un peu plus le club dans la crise. Son court passage, inauguré par une gifle à Angers, a posé les bases d’un chantier monumental, dont Halilhodzic mesure aujourd’hui l’ampleur au moment d’aborder ce choc face à l’OM. « On ne va pas révolutionner le foot en une séance », expliquait d’ailleurs coach Vahid lors de sa prise de fonction, comme un aveu prémonitoire de la difficulté de la mission.
Revenu en pompier de luxe, suspendu plusieurs matchs après un coup de sang contre Brest, Vahid a tout tenté pour rallumer une flamme nantaise vacillante. Mais avec une équipe bloquée dans la zone rouge depuis février et un calendrier impitoyable, le temps a manqué autant que les points. D’où cette formule, « Un mois de plus et c’était réglé », lâchée en conférence de presse : un mélange de regret, de lucidité et de règlement de comptes à peine dissimulé.
Reste désormais ce FC Nantes - Olympique de Marseille, décalé au samedi 2 mai à 15h, comme ultime rendez-vous avec son histoire récente. En cas de contre-performance, les scénarios de relégation pourraient se refermer définitivement sur des Canaris qui mesureront alors, peut-être trop tard, le poids de l’attentisme de leur direction. Et la petite phrase de Vahid résonnera comme l’épitaphe d’une saison gâchée.
Revenu en pompier de luxe, suspendu plusieurs matchs après un coup de sang contre Brest, Vahid a tout tenté pour rallumer une flamme nantaise vacillante. Mais avec une équipe bloquée dans la zone rouge depuis février et un calendrier impitoyable, le temps a manqué autant que les points. D’où cette formule, « Un mois de plus et c’était réglé », lâchée en conférence de presse : un mélange de regret, de lucidité et de règlement de comptes à peine dissimulé.
Reste désormais ce FC Nantes - Olympique de Marseille, décalé au samedi 2 mai à 15h, comme ultime rendez-vous avec son histoire récente. En cas de contre-performance, les scénarios de relégation pourraient se refermer définitivement sur des Canaris qui mesureront alors, peut-être trop tard, le poids de l’attentisme de leur direction. Et la petite phrase de Vahid résonnera comme l’épitaphe d’une saison gâchée.