Selon l’insider Emmanuel Merceron, ce Nantes - Angers ressemble moins à un simple match de la 25e journée de Ligue 1 qu’à un potentiel dernier tour de piste pour Ahmed Kantari sur le banc des Canaris. En cas de nouvelle défaite ce samedi à la Beaujoire, le sort de l’entraîneur nantais pourrait être scellé, un licenciement étant clairement dans les tuyaux ces derniers jours. En coulisses, ça s’est activé toute la semaine, entre réunions, coups de fil et brainstorming permanent chez les Kita.
La pression sportive, d’abord, est écrasante. Nantes est 17e et relégable, avec seulement 17 points et une fragilité chronique à domicile, où les Jaune et Vert n’ont pris que 8 unités depuis le début de la saison. Le bilan de Kantari, deux victoires pour sept défaites, alimente la colère chez les supporters qui ne comprennent pas le choix Kantari et cet entêtement à le conserver.
En interne, le dossier Kantari divise autant qu’il inquiète. Franck et Waldemar Kita s’opposent en coulisses sur la ligne à tenir : le fils militerait encore pour la stabilité, le père souhaite vivement du changement pour sauver ce qui peut l’être. La victoire arrachée contre Le Havre fin février, n’a offert qu’un répit, pas une absolution : ces trois points ont simplement repoussé l’échéance.
Face à Angers, c’est donc bien plus qu’un match pour le maintien. C’est aussi un référendum grandeur nature sur Kantari. Si Nantes ne glane pas les trois points, on pourrait dans la foulée voir fleurir un communiqué annonçant la mise à l'écart d'un énième coach sur le bord de l'Erdre.
La pression sportive, d’abord, est écrasante. Nantes est 17e et relégable, avec seulement 17 points et une fragilité chronique à domicile, où les Jaune et Vert n’ont pris que 8 unités depuis le début de la saison. Le bilan de Kantari, deux victoires pour sept défaites, alimente la colère chez les supporters qui ne comprennent pas le choix Kantari et cet entêtement à le conserver.
En interne, le dossier Kantari divise autant qu’il inquiète. Franck et Waldemar Kita s’opposent en coulisses sur la ligne à tenir : le fils militerait encore pour la stabilité, le père souhaite vivement du changement pour sauver ce qui peut l’être. La victoire arrachée contre Le Havre fin février, n’a offert qu’un répit, pas une absolution : ces trois points ont simplement repoussé l’échéance.
Face à Angers, c’est donc bien plus qu’un match pour le maintien. C’est aussi un référendum grandeur nature sur Kantari. Si Nantes ne glane pas les trois points, on pourrait dans la foulée voir fleurir un communiqué annonçant la mise à l'écart d'un énième coach sur le bord de l'Erdre.