Le FC Nantes coule, la Ligue 2 se rapproche, et dans le rétroviseur apparaît un visage bien connu des opérations survie : Pascal Dupraz, toujours prêt à remonter dans le camion de pompier.
Au cœur d’un hiver nantais plombé par les chiffres, le décor est brutal : 14 points après 22 journées, 17e place, seulement 3 victoires pour 14 défaites et une différence de buts de -20, soit le plus faible total de l’histoire du club à ce stade en Ligue 1 depuis l’instauration des trois points en 1994‑1995. Selon les données relayées par Opta, aucune équipe ne s’est maintenue avec un tel bilan, ce qui donne la mesure du défi qui attend les Canaris dans ce dernier tiers du championnat. Mais la question est de savoir avec qui ?
Initialement peu emballé par la nomination de Ahmed Kantari, Waldemar Kita qui avait laissé carte blanche à son fils Franck, a semble t'il décidé de reprendre les choses en mains. L'homme d'affaires franco-polonais attend désormais prochain faux-pas nantais pour écarté Kantari, même si certains bruits de couloir laissent entendre que tant que le "futur" coach ne sera pas trouvé, Kantari restera en place.
C'est donc dans ce contexte que Pascal Dupraz se seraient positionné, selon l'insider Emanuel Merceron. "Pascal Dupraz se verrait bien réussir la mission commando du FC Nantes" a t'il indiqué sur X.
Car le Savoyard traîne une réputation construite à coups de miracles arrachés à la dernière journée : Evian sauvé lors d’une "finale" pour le maintien en 2014, Toulouse maintenu en 2016 après une remontée jugée improbable, au point d’installer son image d’"homme du maintien". À Saint‑Étienne, il avait lui‑même résumé sa méthode : « J’ai la faiblesse de penser que j’ai des recettes pour que l’équipe aille mieux », misant sur l’empathie, la confiance et une rhétorique de vestiaire capable de secouer des groupes au bord de la rupture. Pourtant il n'avait, cette fois ci, pas pu éviter la relégation de l'ASSE.
Voir Dupraz se projeter sur le banc d’un FC Nantes au bord du gouffre n'a donc rien de surprenant : un club en perdition, un président contesté, un vestiaire sonné et, en face, un technicien qui adore se glisser dans le rôle du dernier pari. Mais bon, pas certain qu'un tel profil soit accueilli positivement par les supporters nantais.
Au cœur d’un hiver nantais plombé par les chiffres, le décor est brutal : 14 points après 22 journées, 17e place, seulement 3 victoires pour 14 défaites et une différence de buts de -20, soit le plus faible total de l’histoire du club à ce stade en Ligue 1 depuis l’instauration des trois points en 1994‑1995. Selon les données relayées par Opta, aucune équipe ne s’est maintenue avec un tel bilan, ce qui donne la mesure du défi qui attend les Canaris dans ce dernier tiers du championnat. Mais la question est de savoir avec qui ?
Initialement peu emballé par la nomination de Ahmed Kantari, Waldemar Kita qui avait laissé carte blanche à son fils Franck, a semble t'il décidé de reprendre les choses en mains. L'homme d'affaires franco-polonais attend désormais prochain faux-pas nantais pour écarté Kantari, même si certains bruits de couloir laissent entendre que tant que le "futur" coach ne sera pas trouvé, Kantari restera en place.
C'est donc dans ce contexte que Pascal Dupraz se seraient positionné, selon l'insider Emanuel Merceron. "Pascal Dupraz se verrait bien réussir la mission commando du FC Nantes" a t'il indiqué sur X.
Car le Savoyard traîne une réputation construite à coups de miracles arrachés à la dernière journée : Evian sauvé lors d’une "finale" pour le maintien en 2014, Toulouse maintenu en 2016 après une remontée jugée improbable, au point d’installer son image d’"homme du maintien". À Saint‑Étienne, il avait lui‑même résumé sa méthode : « J’ai la faiblesse de penser que j’ai des recettes pour que l’équipe aille mieux », misant sur l’empathie, la confiance et une rhétorique de vestiaire capable de secouer des groupes au bord de la rupture. Pourtant il n'avait, cette fois ci, pas pu éviter la relégation de l'ASSE.
Voir Dupraz se projeter sur le banc d’un FC Nantes au bord du gouffre n'a donc rien de surprenant : un club en perdition, un président contesté, un vestiaire sonné et, en face, un technicien qui adore se glisser dans le rôle du dernier pari. Mais bon, pas certain qu'un tel profil soit accueilli positivement par les supporters nantais.






