Le malaise ne cesse de grandir autour du LOSC. Avec six défaites, un nul et une seule victoire lors des huit derniers matchs toutes compétitions confondues, le club lillois ne répond plus, et Bruno Genesio ne semble plus avoir l'énergie pour redresser la barre.
LOSC : Riolo pointe un club « au bout du rouleau »
Invité à analyser la situation lilloise, Daniel Riolo n’a pas mâché ses mots dans l’After sur RMC. « Lille, on est en situation de très gros échec », lâche le chroniqueur, estimant que le projet s’est sérieusement enrayé ces derniers mois. Il cible d’abord la relation entre le président Olivier Létang, en poste depuis 2020, et Bruno Genesio, arrivé pour relancer le cycle lillois.
« La relation entre Létang et Genesio, ils sont arrivés au bout. Les joueurs, il y en a pas mal qui ont de la valeur, mais on ne les voit plus », poursuit Riolo, décrivant un vestiaire éteint et des individualités méconnaissables. « Ils ont tous disparu, même ceux que l’on aime bien. Il ne se passe plus grand-chose dans ce club. C’est un gros échec, vraiment, parce que c’était un club ambitieux l’été dernier. »
« La relation entre Létang et Genesio, ils sont arrivés au bout. Les joueurs, il y en a pas mal qui ont de la valeur, mais on ne les voit plus », poursuit Riolo, décrivant un vestiaire éteint et des individualités méconnaissables. « Ils ont tous disparu, même ceux que l’on aime bien. Il ne se passe plus grand-chose dans ce club. C’est un gros échec, vraiment, parce que c’était un club ambitieux l’été dernier. »
Un projet lillois en perte de vitesse
Derrière ce constat inquiétant, c’est tout le projet sportif du LOSC qui est interrogé. Létang avait porté un discours ambitieux, avec l’objectif de rester solidement accroché au haut de tableau et de s’installer durablement en Europe. Si le classement reste correct, l’impression laissée par l’équipe est celle d’un collectif qui stagne, loin de l’image agressive et enthousiasmante des dernières saisons.
La critique de Riolo vise autant les résultats que le contenu : des cadres moins influents, des recrues qui peinent à s’imposer, et un style de jeu qui ne décolle pas malgré un effectif jugé compétitif. À l’heure où d’autres clubs de Ligue 1 tentent de capitaliser sur leur dynamique, Lille donne le sentiment d’avoir raté un virage important, notamment après un mercato d'hiver qui n'a pas répondu aux attentes de Bruno Genesio.
Une fin de cycle au LOSC ? Cela en a tout l'air. Compte tenu de la relation entre Olivier Létang et Bruno Genesio qui a pris un sérieux coup de froid, on ne voit pas le technicien de 59 ans prolonger l'aventure. Une vague de départs à prévoir ? Sans Europe c'est fort à parier. Mais au delà de ça, des joueurs comme Matías Fernández-Pardo, Marius Broholm, André Gomes, Ngal'ayel Mukau, Olivier Giroud et Ayyoub Bouaddi, ne devraient pas s'éterniser à Lille.
La critique de Riolo vise autant les résultats que le contenu : des cadres moins influents, des recrues qui peinent à s’imposer, et un style de jeu qui ne décolle pas malgré un effectif jugé compétitif. À l’heure où d’autres clubs de Ligue 1 tentent de capitaliser sur leur dynamique, Lille donne le sentiment d’avoir raté un virage important, notamment après un mercato d'hiver qui n'a pas répondu aux attentes de Bruno Genesio.
Une fin de cycle au LOSC ? Cela en a tout l'air. Compte tenu de la relation entre Olivier Létang et Bruno Genesio qui a pris un sérieux coup de froid, on ne voit pas le technicien de 59 ans prolonger l'aventure. Une vague de départs à prévoir ? Sans Europe c'est fort à parier. Mais au delà de ça, des joueurs comme Matías Fernández-Pardo, Marius Broholm, André Gomes, Ngal'ayel Mukau, Olivier Giroud et Ayyoub Bouaddi, ne devraient pas s'éterniser à Lille.