La DNCG attend 9 M€, le cauchemar continue
Mardi, Bordeaux se présente devant la DNCG avec une exigence claire : 9 M€ doivent être mis sous séquestre pour valider le budget 2026‑2027. Problème, plusieurs sources dont L'Equipe et Sud Ouest indiquent que cette somme ne sera pas disponible à temps, ce qui pourrait pousser l’instance à prononcer une nouvelle sanction lourde. Dans un club déjà rétrogradé administrativement, placé en redressement judiciaire et qui a abandonné son statut professionnel en 2024, le scénario d’une nouvelle chute pourrait tout simplement sonner le glas du FCGB.
Au-delà de ces 9 M€, Bordeaux traîne toujours des factures impayées auprès de la Métropole pour le stade, avec une procédure de recouvrement en cours. La DNCG regarde donc un club qui vit en apnée depuis des années, dépendant d’apports d’actionnaires, de moratoires et d’abandons de créances pour survivre.
Gérard Lopez, Sparta Capital et une sortie de crise sous tension
Depuis l’échec de la montée, Gérard Lopez a engagé des discussions pour céder la majorité de ses parts à Franck Tuil, patron du fonds Sparta Capital Management basé à Londres. Le projet : faire entrer ce nouvel investisseur tout en conservant des intérêts financiers en cas de succès sportif futur. En coulisses, Lopez et Sparta essaient clairement de gagner du temps pour boucler l’opération avant que la DNCG ne frappe.
Mais tant que Lopez reste décisionnaire, une grande partie du peuple bordelais a le sentiment que le club ne sortira jamais de ce cycle d’urgence permanente, de plans de continuation et de rendez-vous au tribunal. Les supporters ont déjà vécu la rétrogradation en National 2, l’abandon du statut pro et la fermeture du centre. Si la DNCG sévit encore mardi, c’est tout un pan de l’histoire des Girondins qui pourrait basculer.






