Vahid Halilhodzic n’est clairement plus dans la diplomatie. À l’approche d’un déplacement à Auxerre qui ressemble à une finale pour le maintien, le coach du FC Nantes a haussé le ton en interne comme en public, avec un message limpide : ceux qui n’assument pas la pression ne joueront pas. Depuis son retour, "Coach Vahid" a déjà prévenu qu’il était venu pour « tenter un exploit, un challenge impossible », mais l’électrochoc n’a pour l’instant pas eu lieu.
Halilhodzic réclame des guerriers, les Nantais vont-ils répondre ?
Sportivement, le constat est brutal : après une première sortie encourageante malgré la défaite contre Strasbourg (2-3), Nantes a replongé dans un triste 0-0 à Metz, avec un contenu jugé indigent. Dominés, sans idées, sauvés par un énorme match de leur gardien, les Canaris ont donné l’impression d’avoir déjà lâché mentalement alors que le club est toujours englué dans la zone rouge, à cinq longueurs de l'AJ Auxerre avant ce duel direct.
Dans ce contexte, la prise de parole ultra cash d’Halilhodzic n’a rien d’un coup de com. Le technicien franco-bosnien a déjà montré ces dernières semaines qu’il ne craignait ni de secouer ses joueurs, ni de bousculer les supporters, regrettant notamment un soutien trop timide lors de la première à la Beaujoire. Il a aussi rappelé qu’il ne laisserait « personne se moquer du club » et qu’il était prêt à prendre des décisions fortes très tôt dans un match si l’état d’esprit n’y est pas.
"les joueurs sont tellement gentils. si vous jouez au golf c'est super, mais là on a besoin un peu plus de guerriers. J'irai voir chacun de ceux qui commencent pour leur demander s'ils sont prêts à ça, ça et ça, pour montrer qui ils sont. Je suis comme un lion en cage. En tant que joueur, j'étais limite un voyou. je suis un bagarreur. La prochaine fois, s'il faut faire un changement à la 5e minute, pas de problème. Il faut montrer l'envie sur le terrain. Je ne laisserai personne se moquer du club. et si certains (joueurs) ne le respectent pas, ils ne seront pas dans le groupe."
En interne, le message est clair : place à ceux qui sont prêts à assumer une opération commando, les autres sortiront du groupe. Reste une question, essentielle pour le destin du FCN : ce discours à l’ancienne peut-il encore réveiller un vestiaire en plein doute, ou arrive-t-il trop tard pour une équipe déjà usée par des saisons de lutte pour le maintien ?
Dans ce contexte, la prise de parole ultra cash d’Halilhodzic n’a rien d’un coup de com. Le technicien franco-bosnien a déjà montré ces dernières semaines qu’il ne craignait ni de secouer ses joueurs, ni de bousculer les supporters, regrettant notamment un soutien trop timide lors de la première à la Beaujoire. Il a aussi rappelé qu’il ne laisserait « personne se moquer du club » et qu’il était prêt à prendre des décisions fortes très tôt dans un match si l’état d’esprit n’y est pas.
"les joueurs sont tellement gentils. si vous jouez au golf c'est super, mais là on a besoin un peu plus de guerriers. J'irai voir chacun de ceux qui commencent pour leur demander s'ils sont prêts à ça, ça et ça, pour montrer qui ils sont. Je suis comme un lion en cage. En tant que joueur, j'étais limite un voyou. je suis un bagarreur. La prochaine fois, s'il faut faire un changement à la 5e minute, pas de problème. Il faut montrer l'envie sur le terrain. Je ne laisserai personne se moquer du club. et si certains (joueurs) ne le respectent pas, ils ne seront pas dans le groupe."
En interne, le message est clair : place à ceux qui sont prêts à assumer une opération commando, les autres sortiront du groupe. Reste une question, essentielle pour le destin du FCN : ce discours à l’ancienne peut-il encore réveiller un vestiaire en plein doute, ou arrive-t-il trop tard pour une équipe déjà usée par des saisons de lutte pour le maintien ?