Le FC Metz prépare sa saison prochaine qui se jouera probablement en Ligue 2. À 30 ans, pilier de la défense grenat cette saison, Jean-Philippe Gbamin a clairement ouvert la porte à une prolongation… mais sans fermer celle d’un départ, loin de là.
« Frédéric (Arpinon) a pris les premiers contacts avec moi. On verra tranquillement d’ici la fin de saison, puis on s’assoira autour d’une table pour discuter de la suite », a lâché l’international ivoirien dans le Graoully Mag sur Moselle TV, confirmant que la machine est lancée. Arrivé libre l’été dernier pour un an, l’ancien de Lens, Mayence, Everton ou encore Dunkerque et Nantes, sort d’une saison pleine avec 26 apparitions sous le maillot messin, dans un rôle de patron derrière, même si le club lorrain vit un exercice catastrophique.
« Frédéric (Arpinon) a pris les premiers contacts avec moi. On verra tranquillement d’ici la fin de saison, puis on s’assoira autour d’une table pour discuter de la suite », a lâché l’international ivoirien dans le Graoully Mag sur Moselle TV, confirmant que la machine est lancée. Arrivé libre l’été dernier pour un an, l’ancien de Lens, Mayence, Everton ou encore Dunkerque et Nantes, sort d’une saison pleine avec 26 apparitions sous le maillot messin, dans un rôle de patron derrière, même si le club lorrain vit un exercice catastrophique.
Gbamin pose ses conditions au FC Metz : projet, durée… et salaire
Libre de choisir son futur club depuis le 1er janvier, Gbamin sait qu’il est en position de force. Et il ne s’en cache pas : « Oui, il y a des clubs qui sont venus toquer, forcément. Toute chose mérite réflexion. J’ai 30 ans, je dois penser à l’avenir et à ma famille. Tout dépendra du projet et de la durée du contrat proposés. »
Le message est limpide : Metz a pris de l’avance en ouvrant les discussions via son directeur sportif Frédéric Arpinon, mais ne sera pas seul à table au moment de négocier. En coulisses, plusieurs clubs se sont déjà renseignés, et des pistes au Moyen-Orient (Arabie saoudite, Qatar) ont circulé ces derniers mois autour de son profil, attiré par son expérience et son gabarit.
Le message est limpide : Metz a pris de l’avance en ouvrant les discussions via son directeur sportif Frédéric Arpinon, mais ne sera pas seul à table au moment de négocier. En coulisses, plusieurs clubs se sont déjà renseignés, et des pistes au Moyen-Orient (Arabie saoudite, Qatar) ont circulé ces derniers mois autour de son profil, attiré par son expérience et son gabarit.
Pour un FC Metz relégué, conserver Gbamin serait un énorme signal
Dans un contexte de relégation qui ne fait plus vraiment débat en Moselle, le dossier Gbamin devient presque un test pour la direction messine. Garder un cadre de ce niveau en Ligue 2 enverrait un signal fort : celui d’un club qui veut remonter vite, avec une ossature solide plutôt qu’un effectif à reconstruire de zéro.
Formé au RC Lens, passé par la Premier League avec Everton et de multiples galères physiques, Gbamin a retrouvé à Metz du temps de jeu, un rôle central et une forme de stabilité. Le prolonger, ce serait sécuriser bien plus qu’un simple défenseur : un leader de vestiaire, un repère dans une arrière-garde qui va forcément bouger cet été.
Reste à savoir jusqu’où Metz est prêt à aller sur la durée et le salaire pour s’aligner sur la concurrence. Une chose est certaine : à projet sportif équivalent, l’Ivoirien ira logiquement au plus offrant. Et si les Grenats parviennent malgré tout à le convaincre de rester en Ligue 2, ce sera vécu comme une vraie bonne nouvelle par des supporters déjà tournés vers la reconstruction.
Formé au RC Lens, passé par la Premier League avec Everton et de multiples galères physiques, Gbamin a retrouvé à Metz du temps de jeu, un rôle central et une forme de stabilité. Le prolonger, ce serait sécuriser bien plus qu’un simple défenseur : un leader de vestiaire, un repère dans une arrière-garde qui va forcément bouger cet été.
Reste à savoir jusqu’où Metz est prêt à aller sur la durée et le salaire pour s’aligner sur la concurrence. Une chose est certaine : à projet sportif équivalent, l’Ivoirien ira logiquement au plus offrant. Et si les Grenats parviennent malgré tout à le convaincre de rester en Ligue 2, ce sera vécu comme une vraie bonne nouvelle par des supporters déjà tournés vers la reconstruction.