Kader Meïté, transfert record à Al-Hilal et ambitions XXL vite refroidies
Al-Hilal n’a pas hésité à casser sa tirelire, déboursant plus de 30 M€ (hors bonus) pour arracher Kader Meïté au Stade Rennais, après avoir déjà vu une première offre refusée par le club breton. Formé à l’Académie rennaise et lancé en Ligue 1 en 2024, le natif de Créteil a quitté la Bretagne après 32 matches pros, 5 buts et 2 passes décisives, symbole d’une politique de formation assumée par Rennes. Dans son communiqué, le SRFC saluait un attaquant « à fort potentiel », déjà international Espoirs, capable d’allier gabarit, qualité technique et réalisme devant le but.
Pour Meïté, le saut vers la Saudi Pro League alors qu'il était fortement convoité en Premier League, devait être celui d’un changement de dimension, dans un vestiaire où figurent notamment Karim Benzema, Kalidou Coulibaly, Théo Hernandez et Darwin Núñez, sous les ordres de Simone Inzaghi. La logique sportive aurait voulu qu'il traverse la Manche pour le meilleur championnat du monde, mais Al-Hilal a doublé la concurrence en proposant un package financier impossible à refuser pour Rennes comme pour le joueur. Entre promesse sportive et exil doré, le deal ressemblait à un coup gagnant pour toutes les parties au soir de l’officialisation.
Pour Meïté, le saut vers la Saudi Pro League alors qu'il était fortement convoité en Premier League, devait être celui d’un changement de dimension, dans un vestiaire où figurent notamment Karim Benzema, Kalidou Coulibaly, Théo Hernandez et Darwin Núñez, sous les ordres de Simone Inzaghi. La logique sportive aurait voulu qu'il traverse la Manche pour le meilleur championnat du monde, mais Al-Hilal a doublé la concurrence en proposant un package financier impossible à refuser pour Rennes comme pour le joueur. Entre promesse sportive et exil doré, le deal ressemblait à un coup gagnant pour toutes les parties au soir de l’officialisation.
Temps de jeu famélique, quota d’étrangers et premières frustrations
La réalité sportive, elle, s’est vite révélée plus rugueuse. Entré en jeu dès le lendemain de sa signature face à Al-Ahli, Meïté a enchaîné quatre apparitions pour un total de 106 minutes toutes compétitions confondues (seulement 15 minutes en championnat), avant de disparaître quasi totalement des feuilles de match en championnat. Comme l’explique la presse saoudienne, Simone Inzaghi jongle avec un quota d’étrangers limité, préférant aligner des cadres comme Malcom, Milinkovic-Savic ou Rúben Neves, quand d’autres offensifs comme Darwin Núñez connaissent une mise à l’écart similaire.
Officiellement, le joueur et son entourage n’ont pas pris la parole, aucune déclaration fracassante n’ayant filtré en conférence de presse, même si sur les réseaux sociaux il commence à montrer un certain agacement. En revanche, plusieurs proches du joueur évoquent une forme de frustration, entre confort financier assumé et crainte de brûler une étape essentielle dans la construction d’un attaquant de haut niveau. À 18 ans, Kader Meïté se retrouve ainsi face à un premier tournant : transformer ce départ compliqué en apprentissage express, ou voir son exil saoudien devenir le premier gros avertissement d’une carrière annoncée comme prometteuse.
Officiellement, le joueur et son entourage n’ont pas pris la parole, aucune déclaration fracassante n’ayant filtré en conférence de presse, même si sur les réseaux sociaux il commence à montrer un certain agacement. En revanche, plusieurs proches du joueur évoquent une forme de frustration, entre confort financier assumé et crainte de brûler une étape essentielle dans la construction d’un attaquant de haut niveau. À 18 ans, Kader Meïté se retrouve ainsi face à un premier tournant : transformer ce départ compliqué en apprentissage express, ou voir son exil saoudien devenir le premier gros avertissement d’une carrière annoncée comme prometteuse.






