L’affaire Grégory Lorenzi prend une tournure particulièrement tendue entre l’OM et l’OGC Nice. Selon plusieurs médias dont Ouest-France ce mardi, le club azuréen compte bien saisir les tribunaux compétents, convaincu que Marseille a récupéré son futur directeur sportif dans des conditions litigieuses.
Nice estime avoir été lésé
Le cœur du dossier tient à un engagement signé par Lorenzi avec Nice, conditionné au maintien du club en Ligue 1, acquis après le barrage face à Saint-Étienne. L’ancien Brestois aurait proposé de démissionner pour sortir de la situation sans faire exploser le conflit, une option refusée par Nice.
Le point de friction est donc purement contractuel, même si derrière il y a également une bonne dose d'orgueil. Mais légalement, Lorenzi pouvait rompre son CDD niçois s’il signait un CDI ailleurs, avec un préavis pouvant aller jusqu’à 14 jours. Une situation qui semble avoir été respectée, d'où les interrogations concernant cette volonté de la direction niçoise, et surtout de Jean-Pierre Rivère, de ne pas en rester là.
Une erreur contractuelle ?
Si le club azuréen semble déterminé à aller en justice pour faire valoir ses droits, c'est qu'il dispose de preuves tangibles qui mettent en faute l'Olympique de Marseille et Grégory Lorenzi. Mais quoi ? L'équipe juridique l'OM a t'elle bien veillée à ce que la date de début du nouveau CDI prenne en compte le préavis de rupture du CDD de l'ex directeur sportif du Stade Brestois ? Dans l'idée, le seul vice contractuel ne peut résider que dans ces fameuses dates de début et fin de contrat. Mais bon, on doute que les dirigeants marseillais aient commis une telle erreur de débutant ...








