L’OM marche sur un fil tendu entre comptes dans le rouge, menaces de l’UEFA et avenir européen fragilisé, avec le sentiment diffus qu’une nouvelle secousse pourrait faire tout basculer.
Depuis plusieurs saisons, le club phocéen vit sous perfusion, enchaînant les exercices déficitaires pendant que Frank McCourt colmate les brèches d’un modèle structurellement déséquilibré. Selon les données financières mises en avant ces derniers mois, l’OM affiche une perte avant impôts avoisinant les 105 millions d’euros sur l’exercice 2024-2025, ce qui en fait l’un des clubs les plus déficitaires d’Europe derrière Chelsea, l’OL ou Tottenham. Un gouffre qui s’ajoute aux centaines de millions déjà injectés par le propriétaire américain, et qui place forcément Marseille dans le viseur du fair-play financier.
Depuis plusieurs saisons, le club phocéen vit sous perfusion, enchaînant les exercices déficitaires pendant que Frank McCourt colmate les brèches d’un modèle structurellement déséquilibré. Selon les données financières mises en avant ces derniers mois, l’OM affiche une perte avant impôts avoisinant les 105 millions d’euros sur l’exercice 2024-2025, ce qui en fait l’un des clubs les plus déficitaires d’Europe derrière Chelsea, l’OL ou Tottenham. Un gouffre qui s’ajoute aux centaines de millions déjà injectés par le propriétaire américain, et qui place forcément Marseille dans le viseur du fair-play financier.
L’UEFA surveille, l’OM n’a plus de joker
Car la vraie menace ne vient pas seulement des colonnes de chiffres, mais du cadre imposé par l’UEFA. Déjà épinglé pour non respect de ses engagements et contraint de signer un accord de règlement, l’OM doit réduire ses pertes, maîtriser sa masse salariale et tendre vers l’équilibre sous peine de sanctions renforcées. Ces accords prévoient d’abord des amendes, parfois en partie avec sursis, mais peuvent déboucher sur des mesures bien plus lourdes : limitations de l’effectif inscrit en coupes d’Europe, contraintes sur le mercato, voire exclusion des compétitions européennes en cas de non-respect répété du cadre fixé.
Dans ce contexte, chaque place en Ligue 1 et chaque ticket européen prennent une dimension vitale. Une qualification en Ligue des champions ou en Ligue Europa n’est plus seulement une question de prestige : elle conditionne une grande partie des recettes télé et marketing nécessaires pour alléger la pression de l’UEFA. À l’inverse, une saison sans Europe plongerait un peu plus le club dans la dépendance au chéquier de McCourt, réduirait sa capacité à retenir ou attirer des cadres et ouvrirait la porte à un nouveau tour de vis budgétaire imposé depuis Nyon.
Des conséquences à court terme ? Pas impossible selon L'Equipe. Car une chose est déjà actée : l'Olympique de Marseille peut oublier la manne financière de la Ligue des Champions pour la saison prochaine, soit au minimum un manque à gagner de 50 millions d'euros. Autant dire qu'une qualification pour la prochaine Ligue Europa - certes moins rémunératrice - est vitale. Dans le cas contraire, l'UEFA pourrait frapper très fort ...
Dans ce contexte, chaque place en Ligue 1 et chaque ticket européen prennent une dimension vitale. Une qualification en Ligue des champions ou en Ligue Europa n’est plus seulement une question de prestige : elle conditionne une grande partie des recettes télé et marketing nécessaires pour alléger la pression de l’UEFA. À l’inverse, une saison sans Europe plongerait un peu plus le club dans la dépendance au chéquier de McCourt, réduirait sa capacité à retenir ou attirer des cadres et ouvrirait la porte à un nouveau tour de vis budgétaire imposé depuis Nyon.
Des conséquences à court terme ? Pas impossible selon L'Equipe. Car une chose est déjà actée : l'Olympique de Marseille peut oublier la manne financière de la Ligue des Champions pour la saison prochaine, soit au minimum un manque à gagner de 50 millions d'euros. Autant dire qu'une qualification pour la prochaine Ligue Europa - certes moins rémunératrice - est vitale. Dans le cas contraire, l'UEFA pourrait frapper très fort ...