Quatre défaites consécutives. Un scénario qui se répète inlassablement. Et désormais, une interrogation majeure : Bruno Genesio va-t-il claquer la porte du LOSC ? Après la défaite 2-1 concédée sur la pelouse du Celta Vigo jeudi soir en Ligue Europa, l'entraîneur lillois n'a pas fermé la porte à une démission, laissant planer le doute sur son avenir à une semaine d'un match décisif contre Fribourg.
Le scénario du match s'est écrit dès la 35e seconde. Une relance manquée d'Alexsandro dans sa propre surface, une interception de Borja Iglesias, une passe d'Iago Aspas et Williot Swedberg ouvrait le score dans un but vide. Le pire départ imaginable pour des Dogues venus chercher leur qualification pour les barrages de la compétition européenne.
Pourtant, le Celta Vigo se retrouvait réduit à dix dès la 29e minute après l'expulsion d'Hugo Sotelo pour une semelle sur Aïssa Mandi. Une supériorité numérique pendant plus d'une heure qui aurait dû permettre aux Lillois de renverser la vapeur. Il n'en fut rien. Malgré 74% de possession, le LOSC s'est montré d'une inefficacité désarmante, incapable de concrétiser ses nombreux centres et ses occasions franches.
Pire encore, c'est le Celta qui doublait la mise à la 69e minute. Sur un corner anodin, Carl Starfelt surgissait seul au point de penalty pour battre Özer d'une tête puissante. Une nouvelle erreur défensive qui venait s'ajouter à une liste déjà trop longue. Le but tardif d'Olivier Giroud à la 86e minute, servi par le jeune Soriba Diaoune, ne changeait rien à l'issue de cette soirée catastrophique.
Interrogé en conférence de presse, Bruno Genesio n'a pas mâché ses mots : "Lorsqu'on reproduit les mêmes erreurs quatre fois, ce n'est pas de la malchance. C'est qu'on n'apprend pas de nos erreurs, et c'est un autre problème". L'entraîneur français, sous contrat jusqu'en 2026 avec le club nordiste, a endossé la responsabilité de cette série noire qui plombe les ambitions lilloises : "Tout le monde va devoir assumer, moi le premier parce que je fais l'équipe. Je suis responsable et je vais assumer, mais je pense que beaucoup de gens doivent se remettre en question".
La phrase qui a marqué les esprits est arrivée lorsqu'un journaliste l'a questionné sur une éventuelle démission. Sans détour, Genesio a lâché : "Démissionner ? Dans les jours à venir, vous verrez ce que ça veut dire". Une formulation volontairement énigmatique qui laisse entrevoir un possible départ, alors que le LOSC traverse sa pire période de la saison.
Une attitude, des propos qui ne sont pas sans rappeler la fin de parcours de Bruno Genesio au Stade Rennais ...
Le scénario du match s'est écrit dès la 35e seconde. Une relance manquée d'Alexsandro dans sa propre surface, une interception de Borja Iglesias, une passe d'Iago Aspas et Williot Swedberg ouvrait le score dans un but vide. Le pire départ imaginable pour des Dogues venus chercher leur qualification pour les barrages de la compétition européenne.
Pourtant, le Celta Vigo se retrouvait réduit à dix dès la 29e minute après l'expulsion d'Hugo Sotelo pour une semelle sur Aïssa Mandi. Une supériorité numérique pendant plus d'une heure qui aurait dû permettre aux Lillois de renverser la vapeur. Il n'en fut rien. Malgré 74% de possession, le LOSC s'est montré d'une inefficacité désarmante, incapable de concrétiser ses nombreux centres et ses occasions franches.
Pire encore, c'est le Celta qui doublait la mise à la 69e minute. Sur un corner anodin, Carl Starfelt surgissait seul au point de penalty pour battre Özer d'une tête puissante. Une nouvelle erreur défensive qui venait s'ajouter à une liste déjà trop longue. Le but tardif d'Olivier Giroud à la 86e minute, servi par le jeune Soriba Diaoune, ne changeait rien à l'issue de cette soirée catastrophique.
Interrogé en conférence de presse, Bruno Genesio n'a pas mâché ses mots : "Lorsqu'on reproduit les mêmes erreurs quatre fois, ce n'est pas de la malchance. C'est qu'on n'apprend pas de nos erreurs, et c'est un autre problème". L'entraîneur français, sous contrat jusqu'en 2026 avec le club nordiste, a endossé la responsabilité de cette série noire qui plombe les ambitions lilloises : "Tout le monde va devoir assumer, moi le premier parce que je fais l'équipe. Je suis responsable et je vais assumer, mais je pense que beaucoup de gens doivent se remettre en question".
La phrase qui a marqué les esprits est arrivée lorsqu'un journaliste l'a questionné sur une éventuelle démission. Sans détour, Genesio a lâché : "Démissionner ? Dans les jours à venir, vous verrez ce que ça veut dire". Une formulation volontairement énigmatique qui laisse entrevoir un possible départ, alors que le LOSC traverse sa pire période de la saison.
Une attitude, des propos qui ne sont pas sans rappeler la fin de parcours de Bruno Genesio au Stade Rennais ...