Lorient veut sceller l’avenir de son banc avant que le mercato ne vienne tout chambouler. Loïc Féry et l'actionnaire majoritaire américain, Black Knight, ont fixé leur priorité : prolonger Olivier Pantaloni et son adjoint Yannick Cahuzac, tous deux en fin de contrat en juin, selon L'Equipe. Derrière cette volonté affichée se joue bien plus qu’une simple question de signatures : c’est la crédibilité du projet lorientais qui se retrouve à l’épreuve.
Pantaloni a ramené de l’ordre dans un club sonné par la relégation, en imposant une idée de jeu claire et une rigueur quotidienne qui ont permis au vestiaire de retrouver de l’oxygène. Sans fracas, il a réinstallé une forme de normalité tactique et émotionnelle, rare dans un environnement bousculé par la multipropriété et les chantiers ouverts en coulisses. Le prolonger, c’est sanctuariser ce socle là.
Le cas Cahuzac est plus épineux. Homme de terrain, figure respectée, il incarne ce lien direct avec les joueurs, cette exigence brutale mais lisible qui soude un groupe. Le voir courtisé, notamment par le RC Lens (c'est plutôt lui qui aimerait revenir à Lens), renvoie Lorient à son statut : club ambitieux, certes, mais encore vulnérable face à la traction des places fortes du championnat. S’il s’en va, le message est clair ; s’il reste, le projet breton gagne un totem.
Au fond, cette double prolongation ressemble à un test grandeur nature pour Black Knight : soit Lorient verrouille son duo et envoie un signal d’autorité, soit il commence sa nouvelle ère avec une première perte dans le staff. Dans les tribunes, on ne s’y trompe pas : avant de parler mercato joueurs, on veut savoir qui donnera les consignes sur le bord de la touche.
Pantaloni a ramené de l’ordre dans un club sonné par la relégation, en imposant une idée de jeu claire et une rigueur quotidienne qui ont permis au vestiaire de retrouver de l’oxygène. Sans fracas, il a réinstallé une forme de normalité tactique et émotionnelle, rare dans un environnement bousculé par la multipropriété et les chantiers ouverts en coulisses. Le prolonger, c’est sanctuariser ce socle là.
Le cas Cahuzac est plus épineux. Homme de terrain, figure respectée, il incarne ce lien direct avec les joueurs, cette exigence brutale mais lisible qui soude un groupe. Le voir courtisé, notamment par le RC Lens (c'est plutôt lui qui aimerait revenir à Lens), renvoie Lorient à son statut : club ambitieux, certes, mais encore vulnérable face à la traction des places fortes du championnat. S’il s’en va, le message est clair ; s’il reste, le projet breton gagne un totem.
Au fond, cette double prolongation ressemble à un test grandeur nature pour Black Knight : soit Lorient verrouille son duo et envoie un signal d’autorité, soit il commence sa nouvelle ère avec une première perte dans le staff. Dans les tribunes, on ne s’y trompe pas : avant de parler mercato joueurs, on veut savoir qui donnera les consignes sur le bord de la touche.