À Metz, tout va mal ou presque… sauf Nathan Mbala. À 18 ans, l’attaquant congolais a officiellement paraphé ce mardi son premier contrat professionnel avec le FC Metz, qui l’a blindé jusqu’en juin 2029 après ses débuts fracassants en Ligue 1. Deux buts en sept apparitions, une première titularisation remarquée face à Toulouse, puis une entrée pleine d’énergie à Rennes : le gamin a surtout apporté ce qui manque cruellement aux Grenats cette saison, des courses, de la profondeur et un peu d’insouciance dans un contexte étouffant.
Mbala, de gardien à rayon de soleil de la Ligue 1
Le parcours de Mbala raconte déjà beaucoup du personnage. Arrivé en provenance de l’US Forbach en 2020, il était d’abord… gardien de but avant de définitivement basculer sur le front de l’attaque en 2023, un pari tardif mais largement gagnant. Fils de l’ex-international congolais Biscotte Mbala, le gaucher a gravi tous les échelons à Metz, des U17 à la réserve, avant d’effectuer ses débuts chez les pros en fin d’année 2025.
Ses entrées successives en Ligue 1 ont rapidement convaincu Benoît Tavenot de lui faire une vraie place dans la rotation. « Nathan (sur le banc face au Stade Rennais), il est en apprentissage, avoue-t-il au micro de Ligue 1+. C’est vraiment un bon petit. Il signe professionnel demain chez nous. C’était prévu depuis longtemps et je suis très content pour le club d’avoir un garçon comme lui. » De son côté, le principal intéressé ne cache pas son émotion : « Je suis très heureux de signer mon premier contrat professionnel, c’est un véritable rêve qui se réalise, qui plus est avec mon club formateur. J’ai un immense respect pour ces couleurs et pour le FC Metz, qui m’a permis de devenir le joueur que je suis aujourd’hui. »
Ses entrées successives en Ligue 1 ont rapidement convaincu Benoît Tavenot de lui faire une vraie place dans la rotation. « Nathan (sur le banc face au Stade Rennais), il est en apprentissage, avoue-t-il au micro de Ligue 1+. C’est vraiment un bon petit. Il signe professionnel demain chez nous. C’était prévu depuis longtemps et je suis très content pour le club d’avoir un garçon comme lui. » De son côté, le principal intéressé ne cache pas son émotion : « Je suis très heureux de signer mon premier contrat professionnel, c’est un véritable rêve qui se réalise, qui plus est avec mon club formateur. J’ai un immense respect pour ces couleurs et pour le FC Metz, qui m’a permis de devenir le joueur que je suis aujourd’hui. »
Serin verrouille Mbala… et annonce Munongo
Cette signature n’est pas un simple geste de récompense individuelle, mais un marqueur stratégique dans une saison sous haute tension, entre classement inquiétant et colère des tribunes. En zone mixte après le nul décroché à Rennes (0-0), Bernard Serin a d’ailleurs insisté sur ce choix de verrouiller ses pépites : « On va avoir la signature d’un jeune joueur très prometteur, Nathan Mbala. Peu de temps après, ce sera Believe Munongo. »
En prolongeant Mbala jusqu’en 2029, Metz envoie un message clair au marché alors que l’attaquant était déjà suivi par plusieurs clubs : cette fois, la pépite grenat ne partira pas au moindre chèque, du moins sur le papier. Avec la future signature annoncée de Believe Munongo, international français U19 en devenir, le club assume un virage : sécuriser ses talents maison pour reconstruire, quoi qu’il arrive en fin de saison, et notamment en cas de relégation en Ligue 2. Dans une équipe malmenée mais encore debout, Mbala devient ainsi le visage d’un avenir que Metz espère moins sombre que son présent.
En prolongeant Mbala jusqu’en 2029, Metz envoie un message clair au marché alors que l’attaquant était déjà suivi par plusieurs clubs : cette fois, la pépite grenat ne partira pas au moindre chèque, du moins sur le papier. Avec la future signature annoncée de Believe Munongo, international français U19 en devenir, le club assume un virage : sécuriser ses talents maison pour reconstruire, quoi qu’il arrive en fin de saison, et notamment en cas de relégation en Ligue 2. Dans une équipe malmenée mais encore debout, Mbala devient ainsi le visage d’un avenir que Metz espère moins sombre que son présent.