Tylel Tati n’a pas attendu longtemps avant de bouleverser la hiérarchie à la Beaujoire. À 18 ans, le défenseur central s’est imposé comme un titulaire à Nantes, avec 19 matchs de Ligue 1 cette saison, au point de devenir l’un des rares motifs d’espoir d’un FCN englué dans la bataille pour le maintien. Le club, aujourd’hui 17e et menacé par la relégation, ne veut surtout pas revivre un départ prématuré façon "pépite bradée".
Selon les informations de L’Équipe, Nantes a décidé d’activer l’option présente dans le contrat du gaucher, signé pro en octobre 2025 jusqu’en 2028, pour le prolonger de deux saisons supplémentaires, soit jusqu’en juin 2030. Une prolongation assortie d’une nette revalorisation salariale est évoquée, preuve de la place prise par le joueur dans le projet canari.
Selon les informations de L’Équipe, Nantes a décidé d’activer l’option présente dans le contrat du gaucher, signé pro en octobre 2025 jusqu’en 2028, pour le prolonger de deux saisons supplémentaires, soit jusqu’en juin 2030. Une prolongation assortie d’une nette revalorisation salariale est évoquée, preuve de la place prise par le joueur dans le projet canari.
Une relégation en Ligue 2 impacterait la valeur de Tati
Mais ne soyons pas dupes, l'idée n'est pas que purement sportive. Difficile d'imaginer que Tati puisse rester Nantais en cas de relégation en Ligue 2. L'idée est surtout de permettre aux dirigeants du FC Nantes de garder une position dominante dans le cadre de possibles négociations pour un transfert. Car une chose est sûre : une relégation limiterait forcément la marge de manœuvre, un peu à l'image du FC Metz lors du transfert de Georges Mikautadze à l'Olympique Lyonnais.
Même si la situation n'est pas totalement similaire, le parallèle n'est pas dénué de sens. Car sans relégation en Ligue 2, le FC Metz aurait pu espérer 5 à 10 millions d'euros de plus pour son attaquant. Du côté de Nantes, on essaye donc de blinder son jeune défenseur pour limiter une dévaluation en cas de relégation.
Même si la situation n'est pas totalement similaire, le parallèle n'est pas dénué de sens. Car sans relégation en Ligue 2, le FC Metz aurait pu espérer 5 à 10 millions d'euros de plus pour son attaquant. Du côté de Nantes, on essaye donc de blinder son jeune défenseur pour limiter une dévaluation en cas de relégation.