Kombouaré déclare son amour au FC Nantes… mais sa famille dit non
Antoine Kombouaré ne s’en cache pas : Nantes, c’est son club de cœur. Invité du Moscato Show sur RMC, le Kanak a raconté à quel point la tentation d’un troisième retour à la Beaujoire était réelle. « Mon épouse, mon fils et ma fille m'ont dit "ne va pas là-bas". Moi si je m'écoute, c'est mon club de cœur et bien sûr que même pour la troisième fois je reviens », a-t-il confié, avec cette franchise qui le caractérise.
En coulisses, un come-back avait bien été évoqué pour tenter de sauver le FCN d’une nouvelle saison galère en Ligue 1, alors que le club vivait encore une fois sous la menace de la relégation (ce qui est fatalement arrivée) et dans un climat délétère autour de la direction Kita. Mais cette fois, ce sont les proches de Kombouaré qui ont tiré le signal d’alarme, conscients du contexte explosif et toxique à Nantes.
En coulisses, un come-back avait bien été évoqué pour tenter de sauver le FCN d’une nouvelle saison galère en Ligue 1, alors que le club vivait encore une fois sous la menace de la relégation (ce qui est fatalement arrivée) et dans un climat délétère autour de la direction Kita. Mais cette fois, ce sont les proches de Kombouaré qui ont tiré le signal d’alarme, conscients du contexte explosif et toxique à Nantes.
Le Paris FC, pari gagnant pour le Kanak
Finalement, Antoine Kombouaré a pris la direction du Paris FC, et le choix s’est avéré payant. Arrivé pour jouer les pompiers, il a réussi sa mission maintien, redonnant de la structure et de la confiance à un vestiaire en difficulté. Sous ses ordres, le PFC a retrouvé une dynamique positive, enchaînant une série de matchs sans défaite et recollant avec ses ambitions, s'imposant même face au PSG lors de la dernière journée de Ligue 1.
À Paris, le discours est clair, l’environnement plus stable, et les dirigeants affichent déjà leur volonté de continuer l’aventure avec lui. À Nantes, au contraire, les polémiques s’enchaînent autour de Waldemar Kita, dont les prises de position publiques et la gestion sportive sont régulièrement pointées du doigt, y compris récemment avec des sorties très critiques envers Luis Castro. De quoi conforter la famille Kombouaré dans son intuition : dire non au FCN, c’était peut-être se protéger.
À Paris, le discours est clair, l’environnement plus stable, et les dirigeants affichent déjà leur volonté de continuer l’aventure avec lui. À Nantes, au contraire, les polémiques s’enchaînent autour de Waldemar Kita, dont les prises de position publiques et la gestion sportive sont régulièrement pointées du doigt, y compris récemment avec des sorties très critiques envers Luis Castro. De quoi conforter la famille Kombouaré dans son intuition : dire non au FCN, c’était peut-être se protéger.








