Reynald Pedros n’y croit plus vraiment. Invité de l’émission Rothen s’enflamme sur RMC Sport, l’ancienne icône de la Beaujoire a livré un constat brutal sur le FC Nantes, pointant surtout l’absence totale de continuité sur le banc. Pour lui, un club qui change d’entraîneur au gré des crises ne peut plus prétendre à autre chose qu’à survivre.
Pedros, figure du FCN des années 90, ne mâche plus ses mots : il se dit "résigné quant à la situation du FC Nantes" et affirme "ne plus attendre grand-chose de ce club", fustigeant en particulier la valse des entraîneurs décidée par la direction. Une sortie qui résonne avec la lassitude d’une partie du peuple nantais, déjà éreinté par les choix ridicules répétés de la présidence Kita.
Pedros, figure du FCN des années 90, ne mâche plus ses mots : il se dit "résigné quant à la situation du FC Nantes" et affirme "ne plus attendre grand-chose de ce club", fustigeant en particulier la valse des entraîneurs décidée par la direction. Une sortie qui résonne avec la lassitude d’une partie du peuple nantais, déjà éreinté par les choix ridicules répétés de la présidence Kita.
Pedros ne reconnaît plus son club de coeur
Reynald Pedros n’est pas un observateur lambda qui se lâche à la radio : il parle d’un club dont il a incarné le jeu et l’identité dans les années 90. Formé à Nantes, membre de l’équipe championne de France 1994-95, il reste associé à une époque où le FCN symbolisait le jeu collectif, la patience dans le projet et la continuité sur le banc.
En affirmant qu’il est "résigné", Pedros acte une forme de rupture sentimentale avec un club qui, à ses yeux, ne respecte plus ses propres fondamentaux. Ce n’est pas seulement un ancien joueur qui râle : c’est un pur produit de la maison jaune qui explique que le FC Nantes a renoncé à ce qui faisait sa force.
Le cœur de son reproche vise la gestion des entraîneurs : "Il n’y aucune continuité sur les entraîneurs alors que c’est un sujet très important." L’ex-meneur de jeu cible là un mal devenu chronique sous l’ère Kita, où le coach est trop souvent réduit au rôle de fusible.
Depuis l’arrivée de Waldemar Kita, les intermittents du banc se succèdent à un rythme qui rend toute construction tactique ou culturelle quasiment impossible. Le limogeage de Luis Castro fin 2025, remplacé par Ahmed Kantari, illustre encore cette logique de réaction à court terme, dictée par la pression du classement plutôt que par une vision sportive. À Nantes, le projet semble désormais écrit à la gomme plus qu’au tableau noir.
Derrière la charge de Pedros, c’est la gouvernance nantaise qui se retrouve publiquement mise en accusation. Le retour en première ligne de Waldemar Kita sur le sportif, illustré notamment par l’éviction récente du responsable recrutement Baptiste Drouet, confirme un mode de gestion vertical où le président reprend la main dès que la tempête se lève.
Les choix de mercato contestés, les licenciements en série et les coups de balai dans l’organigramme nourrissent une impression de club gouverné dans l’urgence permanente. Dans ce contexte, parler de projet relève presque de l’ironie : Nantes ne construit plus, il colmate.
En affirmant qu’il est "résigné", Pedros acte une forme de rupture sentimentale avec un club qui, à ses yeux, ne respecte plus ses propres fondamentaux. Ce n’est pas seulement un ancien joueur qui râle : c’est un pur produit de la maison jaune qui explique que le FC Nantes a renoncé à ce qui faisait sa force.
Le cœur de son reproche vise la gestion des entraîneurs : "Il n’y aucune continuité sur les entraîneurs alors que c’est un sujet très important." L’ex-meneur de jeu cible là un mal devenu chronique sous l’ère Kita, où le coach est trop souvent réduit au rôle de fusible.
Depuis l’arrivée de Waldemar Kita, les intermittents du banc se succèdent à un rythme qui rend toute construction tactique ou culturelle quasiment impossible. Le limogeage de Luis Castro fin 2025, remplacé par Ahmed Kantari, illustre encore cette logique de réaction à court terme, dictée par la pression du classement plutôt que par une vision sportive. À Nantes, le projet semble désormais écrit à la gomme plus qu’au tableau noir.
Derrière la charge de Pedros, c’est la gouvernance nantaise qui se retrouve publiquement mise en accusation. Le retour en première ligne de Waldemar Kita sur le sportif, illustré notamment par l’éviction récente du responsable recrutement Baptiste Drouet, confirme un mode de gestion vertical où le président reprend la main dès que la tempête se lève.
Les choix de mercato contestés, les licenciements en série et les coups de balai dans l’organigramme nourrissent une impression de club gouverné dans l’urgence permanente. Dans ce contexte, parler de projet relève presque de l’ironie : Nantes ne construit plus, il colmate.