Si le tableau d'affichage du Stadium affiche un 3-0 limpide en faveur du RC Lens face au Toulouse FC, le match d'ouverture de la 17e journée de Ligue 1 a été marquée par une décision arbitrale qui monopolise les débats et enflamme la twittosphère.
La colère gronde du côté de la Garonne. L'expulsion d'Emersonn est vécue comme une injustice flagrante par le staff et les supporters toulousains, soutenus par de nombreux observateurs neutres qui dénoncent une décision arbitrale disproportionnée ayant faussé l'équité sportive. Pourtant, à y regarder de plus près, qualifier ce carton rouge de "scandale" relève davantage de l'émotion que de l'analyse réglementaire. Comme le montrent les ralentis diffusés, le tacle du défenseur toulousain, bien que sans doute exempt de méchanceté pure, souffre d'un déficit total de maîtrise.
Dans cette action litigieuse, la "semelle" d'Emersonn vient percuter le genou d'Odsonne Edouard. L'impact est réel, visible selon certains angles, et lourd de conséquences puisque l'attaquant lensois a été contraint de céder sa place sur blessure quelques minutes plus tard.
C'est ici que la logique de M. Vernice prend tout son sens. Si un carton jaune aurait pu être audible pour certains, et pas forcément un scandale, le rouge sanctionne ici une mise en danger manifeste de l'intégrité physique de l'adversaire. À quelques centimètres près, le diagnostic médical aurait pu être dramatique pour l'ancien du Celtic et de Crystal Palace. Comme le veut la jurisprudence habituelle de la commission de discipline dans les cas de gestes non maîtrisés avec conséquence physique, la décision de l'arbitre sera très certainement validée au revisionnage.
La frustration toulousaine est légitime compte tenu de la sévérité apparente, mais le rouge n'est pas un scandale comme ne l'aurait pas été le jaune. On est ici clairement dans une zone grise où la VAR a jugé que le rouge de M. Vernice n'est pas une erreur manifeste. Intention, geste non maitrisé et risque : le triptyque qui justifie la décision de l'arbitre de la rencontre.
La colère gronde du côté de la Garonne. L'expulsion d'Emersonn est vécue comme une injustice flagrante par le staff et les supporters toulousains, soutenus par de nombreux observateurs neutres qui dénoncent une décision arbitrale disproportionnée ayant faussé l'équité sportive. Pourtant, à y regarder de plus près, qualifier ce carton rouge de "scandale" relève davantage de l'émotion que de l'analyse réglementaire. Comme le montrent les ralentis diffusés, le tacle du défenseur toulousain, bien que sans doute exempt de méchanceté pure, souffre d'un déficit total de maîtrise.
Dans cette action litigieuse, la "semelle" d'Emersonn vient percuter le genou d'Odsonne Edouard. L'impact est réel, visible selon certains angles, et lourd de conséquences puisque l'attaquant lensois a été contraint de céder sa place sur blessure quelques minutes plus tard.
C'est ici que la logique de M. Vernice prend tout son sens. Si un carton jaune aurait pu être audible pour certains, et pas forcément un scandale, le rouge sanctionne ici une mise en danger manifeste de l'intégrité physique de l'adversaire. À quelques centimètres près, le diagnostic médical aurait pu être dramatique pour l'ancien du Celtic et de Crystal Palace. Comme le veut la jurisprudence habituelle de la commission de discipline dans les cas de gestes non maîtrisés avec conséquence physique, la décision de l'arbitre sera très certainement validée au revisionnage.
La frustration toulousaine est légitime compte tenu de la sévérité apparente, mais le rouge n'est pas un scandale comme ne l'aurait pas été le jaune. On est ici clairement dans une zone grise où la VAR a jugé que le rouge de M. Vernice n'est pas une erreur manifeste. Intention, geste non maitrisé et risque : le triptyque qui justifie la décision de l'arbitre de la rencontre.






