Actée début février, la vente de Jérémy Jacquet à Liverpool pour environ 70 millions d’euros représente la plus grosse opération de l’histoire du Stade Rennais, devant celle de Jérémy Doku vers Manchester City. Le communiqué du club breton précisait que le défenseur terminerait la saison en Rouge et Noir avant de rejoindre les Reds au 1er juillet, un deal présenté alors comme « le meilleur compromis pour tout le monde », sportif et financier. Sauf que le scénario idyllique a pris du plomb dans l'aile le 7 février, à Lens, lorsque Jacquet s’est écroulé en se tenant l’épaule gauche, contraint de quitter le terrain sur blessure.
Depuis, l’inquiétude n’a cessé de monter. Habib Beye, alors encore sur le banc rennais, avait d’emblée reconnu « quelque chose d’assez sérieux » pour son défenseur central. De son côté, la presse anglaise ne manque pas de rappeler que Liverpool a investi près de 70 M€ sur un joueur présenté comme un futur pilier de l’après-Van Dijk, au point que certains médias britanniques parlent déjà d’une grosse pression de Liverpool pour qu'aucun risque ne soit pris d'ici la fin de saison.
Nommé depuis sur le banc rennais, Franck Haise s’efforce de temporiser, mais ses mots trahissent le flou ambiant. « Je ne sais pas encore précisément. Jérémy fait ses soins, sa rééducation, il travaille en salle, on en est là pour le moment… », a-t-il lâché jeudi en conférence de presse, renvoyant à plus tard toute projection sur un retour à la compétition. Selon nos informations, le staff médical rennais échange étroitement avec celui de Liverpool, avec une fenêtre de deux à trois semaines pour juger de l’évolution de l’épaule du joueur. En cas de réponse insuffisante à la rééducation, une opération chirurgicale est clairement sur la table, synonyme de fin de saison quasi certaine pour Jacquet.
Pour Rennes, qui vise une qualification européenne, perdre son patron défensif jusqu'à la fin de saison serait un énorme coup dur. Pour Liverpool, cela signifierait accueillir un investissement à 70 M€ en convalescence, avec une préparation estivale à aménager au millimètre. En attendant le verdict, Jacquet, lui, enchaîne les séances avec les kinés, tandis que sa fin de saison bretonne s'inscrit en pointillés.
Depuis, l’inquiétude n’a cessé de monter. Habib Beye, alors encore sur le banc rennais, avait d’emblée reconnu « quelque chose d’assez sérieux » pour son défenseur central. De son côté, la presse anglaise ne manque pas de rappeler que Liverpool a investi près de 70 M€ sur un joueur présenté comme un futur pilier de l’après-Van Dijk, au point que certains médias britanniques parlent déjà d’une grosse pression de Liverpool pour qu'aucun risque ne soit pris d'ici la fin de saison.
Nommé depuis sur le banc rennais, Franck Haise s’efforce de temporiser, mais ses mots trahissent le flou ambiant. « Je ne sais pas encore précisément. Jérémy fait ses soins, sa rééducation, il travaille en salle, on en est là pour le moment… », a-t-il lâché jeudi en conférence de presse, renvoyant à plus tard toute projection sur un retour à la compétition. Selon nos informations, le staff médical rennais échange étroitement avec celui de Liverpool, avec une fenêtre de deux à trois semaines pour juger de l’évolution de l’épaule du joueur. En cas de réponse insuffisante à la rééducation, une opération chirurgicale est clairement sur la table, synonyme de fin de saison quasi certaine pour Jacquet.
Pour Rennes, qui vise une qualification européenne, perdre son patron défensif jusqu'à la fin de saison serait un énorme coup dur. Pour Liverpool, cela signifierait accueillir un investissement à 70 M€ en convalescence, avec une préparation estivale à aménager au millimètre. En attendant le verdict, Jacquet, lui, enchaîne les séances avec les kinés, tandis que sa fin de saison bretonne s'inscrit en pointillés.