La Juventus serait prête à poser 15M€ sur la table pour Pierre-Emile Hojbjerg cet été, selon le Corriere dello Sport, relançant un dossier sensible autour d’un joueur en pleine perte de vitesse à l’OM. Entre frustration sportive, masse salariale conséquente et projet de gestion plus vertueuse voulu par Frank McCourt et le futur président Stéphane Richard, la question n’est plus seulement de savoir si l’offre est suffisante… mais si Marseille a encore intérêt à retenir le Danois.
Hojbjerg, de pièce maîtresse de l’OM à gros salaire encombrant
Arrivé à l’OM à l’été 2024 en provenance de Tottenham, d’abord en prêt puis définitivement pour environ 13,5M€, Hojbjerg a rapidement été installé comme cadre de l’entrejeu marseillais. Sous contrat jusqu’en 2028, avec un salaire estimé à près de 6M€ brut par saison, il fait partie des plus gros émoluments du vestiaire.
Problème : la version 2025‑2026 du Danois ne ressemble plus au patron attendu. Ses prestations décevantes, notamment contre le Real Madrid, symbole d’un milieu incapable de faire basculer les gros rendez-vous, ont clairement mis en évidence les lacunes d'un capitaine qui ne parvient plus à tirer l’OM vers le haut.
Sur la scène internationale, la claque du Danemark en barrages de Coupe du monde, éliminé aux tirs au but par la République tchèque, a encore plombé la confiance d’un joueur déjà fragilisé. À Marseille, on doute sérieusement de sa capacité à tirer le groupe vers le haut, notamment dans le sprint final en Ligue 1.
Dans ce contexte, encaisser 15M€ et se délester d’un énorme salaire irait clairement dans le sens de la nouvelle ligne financière de McCourt, qui veut réduire la voilure et assainir la masse salariale.
Problème : la version 2025‑2026 du Danois ne ressemble plus au patron attendu. Ses prestations décevantes, notamment contre le Real Madrid, symbole d’un milieu incapable de faire basculer les gros rendez-vous, ont clairement mis en évidence les lacunes d'un capitaine qui ne parvient plus à tirer l’OM vers le haut.
Sur la scène internationale, la claque du Danemark en barrages de Coupe du monde, éliminé aux tirs au but par la République tchèque, a encore plombé la confiance d’un joueur déjà fragilisé. À Marseille, on doute sérieusement de sa capacité à tirer le groupe vers le haut, notamment dans le sprint final en Ligue 1.
Dans ce contexte, encaisser 15M€ et se délester d’un énorme salaire irait clairement dans le sens de la nouvelle ligne financière de McCourt, qui veut réduire la voilure et assainir la masse salariale.
La Juve a-t-elle vraiment besoin d’un Hojbjerg version OM ?
Côté turinois, l’intérêt ne date pas d’hier. La Gazzetta dello Sport et plusieurs médias italiens ont régulièrement présenté Hojbjerg comme une piste prioritaire pour renforcer le milieu de la Juve. Déjà cet hiver, les Bianconeri avaient tenté de s’activer, mais l’OM avait fermé la porte, profitant de la solidité de son contrat jusqu’en 2028 pour se montrer inflexible.
Mais l'intérêt était il réellement concret. La Juve possède déjà Manuel Locatelli, Khéphren Thuram, Weston McKennie ou encore Fabio Miretti dans l’entrejeu, et cherche surtout un joueur capable d’apporter un gros volume, de l’impact et des projections vers l’avant. Or, le Hojbjerg actuel à Marseille ne coche plus vraiment ces cases : moins tranchant, moins influent, plus hésitant dans ses choix.
La presse italienne évoquait plutôt ces derniers mois une fourchette autour de 20M€, quand certaines rumeurs côté OM parlaient même de demandes extravagantes supérieures à 30M€ pour décourager la Juve. Voir aujourd’hui circuler la somme de 15M€ ressemble davantage à une tentative turinoise de profiter du contexte qu’à une vraie folie de mercato.
Reste une question, brutale : à ce prix‑là, au vu de sa saison, Marseille a-t-il vraiment intérêt à réfléchir longtemps ? Sportivement et économiquement, tout indique que non.
Mais l'intérêt était il réellement concret. La Juve possède déjà Manuel Locatelli, Khéphren Thuram, Weston McKennie ou encore Fabio Miretti dans l’entrejeu, et cherche surtout un joueur capable d’apporter un gros volume, de l’impact et des projections vers l’avant. Or, le Hojbjerg actuel à Marseille ne coche plus vraiment ces cases : moins tranchant, moins influent, plus hésitant dans ses choix.
La presse italienne évoquait plutôt ces derniers mois une fourchette autour de 20M€, quand certaines rumeurs côté OM parlaient même de demandes extravagantes supérieures à 30M€ pour décourager la Juve. Voir aujourd’hui circuler la somme de 15M€ ressemble davantage à une tentative turinoise de profiter du contexte qu’à une vraie folie de mercato.
Reste une question, brutale : à ce prix‑là, au vu de sa saison, Marseille a-t-il vraiment intérêt à réfléchir longtemps ? Sportivement et économiquement, tout indique que non.