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Mesut Özil à Arsenal jusqu'en 2021


23 Octobre 2019 09:43 - écrit par Rédaction JF


Il alimentait naturellement beaucoup de rumeurs depuis plusieurs semaines. Avec des performances en dent de scie et une place de titulaire plus que menacée, le meneur de jeu allemand ne connaît plus forcément les grandes heures qui ont fait de lui sa superbe à Arsenal. Après des semaines de silence et une période difficile suite à son agression dans les rues de Londres, il s’est exprimé auprès de The Athletic. Son esprit est clair : il ne veut pas quitter Arsenal

Une arrivée retentissante

C’est le 2 septembre 2013, dans les heures finales du mercato, que Mesut Özil s’est engagé avec Arsenal. Suite à une longue conversation avec Arsène Wenger, manager de l’époque, le numéro 11 s’est tout de suite montré excité par le challenge proposé.

L’arrivée de Gareth Bale aura poussé le milieu vers la sortie au Real Madrid, après 3 saisons fantastiques en Espagne. Alors en discussions avec le PSG et Manchester United, il choisira finalement Arsenal et quittera l’Espagne contre une indemnité de transfert avoisinant les 50 millions d’euros. 

Son amour pour Arsenal est sincère

Depuis bien trop longtemps, des critiques fusent sur le jeu d’Özil. Ce dernier est souvent accusé d’être antipathique sur le terrain. Et quand les résultats du club domicilié à l’Emirates Stadium ne sont pas bons, on n’hésite pas à le prendre pour coupable

Les critiques négatives sur le comportement sportif du natif de Gelsenkirchen sont très souvent injustes : s’il peut en effet paraître antipathique sur le terrain, il l’est également lorsque le jeu d’Arsenal est beau, efficace et qu’il excelle sur la rencontre. 
En se confiant à The Athletic, il s’est réellement senti lésé : « Si nous ne réussissons pas, c’est toujours de ma faute. Si c’était vrai, comment expliquez-vous nos mauvais résultats dans les matches où je n’ai pas joué ? ». 

Même s’il est dans ce début de saison, très peu utilisé par Unai Emery, le meneur de jeu compte bien travailler pour regagner sa place. Et il ne compte pas fuir pour autant son club. 
« Je suis capable de passer par ces moments difficiles, il n’y a aucune raison de s’échapper », a-t-il déclaré, avant de confirmer, « je suis sous contrat jusqu'en 2021. Je resterai jusque là ».

Par cette déclaration officielle, Özil met donc fin à plusieurs rumeurs qui l’envoyaient loin de Londres dès le prochain mercato hivernal. Son amour-propre le fera-t-il encore plus travailler pour définitivement faire taire ses détracteurs ? Mesut aime plus que tout jouer en Angleterre. Venant d’Allemagne où le Football est très important dans la vie globale et dans le cœur des fans, il a découvert un autre football en Angleterre. Chaque supporter y est intensément porté par l’amour de ce sport, qui est d’ailleurs presque considéré comme une religion. Özil aime plus que tout cette passion des Gooners ou autres supporters. 

Même s’il se sent bien au Royaume-Uni, l’agression subie fin juillet alors qu’il était accompagné de sa femme et de son coéquipier Sead Kolasinac, l’a totalement déstabilisé dans son retour au haut niveau selon son entraîneur Unai Emery. 

Une grande frayeur durant l’été

Cette tentative de carjacking, liée à la réaction héroïque de Sead Kolasinac et à la protection de sa femme ont logiquement bouleversé l’état de Mesut Özil cet été. Durant plusieurs semaines, les deux joueurs n’ont pu être présents avec leurs coéquipiers que par intermittence, tant les policiers anglais se souciaient de leur sécurité. 
Depuis un retour à la normale et plusieurs interpellations dans des gangs de Londres, les deux joueurs vivent à nouveau pleinement leurs vies de footballeurs professionnels. Emery est d’une grande exigence envers Özil et ne lui pardonne aucun écart. Ce manager a d’ailleurs toujours fonctionné ainsi avec les joueurs qu’il pensait dotés de capacités exceptionnelles et supérieures. Il l’avait notamment fait à Paris avec Marco Verrati. 
Reste à savoir si Özil courra jusqu’à la fin de son contrat avec une place de titulaire ou non. Il en a les moyens et réduire sa présence fréquente sur le banc de touche à une non-entente avec le manager basque serait beaucoup trop dure et infondée.