L'OGC Nice vient de traverser une crise sans précédent. On ose parler au passé, car depuis l'arrivée de Claude Puel en lieu et place de Franck Haise, les choses commencent à s'apaiser. Il faut dire que le nul face au RC Strasbourg en Ligue 1, ainsi que le succès en Coupe de France face au FC Nantes, ont permis de redonner de la confiance à un groupe qui était six pieds sous terre.
Néanmoins, la situation est encore précaire, et des épineux dossiers sont actuellement sur le feu. Six semaines après avoir été molestés par des supporters, Jérémie Boga et Terem Moffi ont saisi la commission juridique de la Ligue de football professionnel pour obtenir la résiliation de leurs contrats. Une décision qui pourrait engendrer une perte financière colossale pour le club azuréen.
Néanmoins, la situation est encore précaire, et des épineux dossiers sont actuellement sur le feu. Six semaines après avoir été molestés par des supporters, Jérémie Boga et Terem Moffi ont saisi la commission juridique de la Ligue de football professionnel pour obtenir la résiliation de leurs contrats. Une décision qui pourrait engendrer une perte financière colossale pour le club azuréen.
Un traumatisme insurmontable depuis le 30 novembre
Les deux attaquants n'ont plus remis les pieds à l'entraînement depuis la nuit du 30 novembre dernier. Ce soir-là, au retour d'une défaite à Lorient (3-1), environ 400 supporters en colère avaient attendu les joueurs au centre d'entraînement. Insultes, crachats, coups de poing et coups de pied : Boga et Moffi ont été particulièrement ciblés par les violences. Placés en arrêt de travail depuis cette date traumatisante, les deux joueurs estiment que leur sécurité n'a pas été garantie par leur club.
Une perte sèche conséquente pour l'OGC Nice
L'enjeu financier est colossal. Moffi avait été recruté pour 22,5 millions d'euros en provenance de Lorient en 2023, tandis que Boga était arrivé pour 17,5 millions d'euros depuis l'Atalanta la même année. Si la commission juridique de la LFP donne raison aux joueurs en invoquant le manquement du club à son obligation de sécurité prévue par l'article L.4121-1 du Code du travail, Nice pourrait perdre ces deux éléments sans indemnité de transfert. Une catastrophe financière au regard des 40 millions d'euros investis pour les recruter, même si depuis leurs valeurs s'est effondrées.
David Terrier, président de l'UNFP, soutient fermement les deux joueurs : "Nous avons tout de suite apporté notre soutien à Jeremie et Terem. Parce que les supporters, s'ils ont le droit de critiquer, ont ici franchi des limites inacceptables", a-t-il déclaré. Le syndicat pourrait également se constituer partie civile dans cette affaire.
David Terrier, président de l'UNFP, soutient fermement les deux joueurs : "Nous avons tout de suite apporté notre soutien à Jeremie et Terem. Parce que les supporters, s'ils ont le droit de critiquer, ont ici franchi des limites inacceptables", a-t-il déclaré. Le syndicat pourrait également se constituer partie civile dans cette affaire.