L’Olympique Lyonnais vient sans doute de réaliser la pire opération de sa 28e journée de Ligue 1. Accrochés à Angers (0-0) au terme d’un match pauvre en occasions franches, les Gones ont laissé filer deux points qui pèsent lourds dans la course à la Ligue des Champions, eux qui n’ont plus gagné depuis neuf rencontres toutes compétitions confondues. Conséquence directe : Rennes est revenu dans le rétro et l’AS Monaco a désormais l’occasion de doubler l’OL en cas de succès face à l’OM ce dimanche soir, avec la menace bien réelle de voir le club rhodanien dégringoler jusqu’à la 6e place.
Fonseca, un spécialiste des fins de saison gâchées
Ce nul à Raymond-Kopa rappelle cruellement un scénario que Paulo Fonseca connaît trop bien. À Lille, ses deux saisons avaient déjà laissé un goût d’inachevé, avec une quatrième place en 2023-2024 qui avait privé le LOSC de qualification directe pour la Ligue des Champions malgré 59 points et un football séduisant. La dernière journée reste dans toutes les têtes : un nul contre Nice qui avait offert la troisième place, et donc l’accès direct à la C1, au Stade Brestois. Un an plus tôt, c’est un nul à Troyes lors de l’ultime journée qui avait permis au Stade Rennais de coiffer Lille pour la 4e place, confirmant cette incapacité récurrente à finir fort quand la pression monte.
À Lyon, le discours du Portugais reste pourtant ambitieux. « Nous devons tout mettre en œuvre pour obtenir cette qualification », a encore martelé Fonseca en conférence de presse, expliquant que ce serait « une conclusion magnifique, vraiment incroyable » compte tenu du début de saison catastrophique de l’OL. Mais entre les intentions et la réalité du terrain, le fossé se creuse : son équipe reste « dans sa spirale négative », avance au ralenti et n’a pas su faire plier un Angers solide mais largement prenable. De quoi réveiller les doutes des supporters, qui voient se dessiner un schéma inquiétant : un entraîneur jamais parvenu, hors aventure au Shakhtar, à qualifier directement une équipe en Ligue des Champions malgré des contenus souvent salués.
À Lyon, le discours du Portugais reste pourtant ambitieux. « Nous devons tout mettre en œuvre pour obtenir cette qualification », a encore martelé Fonseca en conférence de presse, expliquant que ce serait « une conclusion magnifique, vraiment incroyable » compte tenu du début de saison catastrophique de l’OL. Mais entre les intentions et la réalité du terrain, le fossé se creuse : son équipe reste « dans sa spirale négative », avance au ralenti et n’a pas su faire plier un Angers solide mais largement prenable. De quoi réveiller les doutes des supporters, qui voient se dessiner un schéma inquiétant : un entraîneur jamais parvenu, hors aventure au Shakhtar, à qualifier directement une équipe en Ligue des Champions malgré des contenus souvent salués.