Au Groupama Stadium, Endrick avait rendez-vous avec un quart de finale pour asseoir son statut, il est surtout reparti avec un sérieux rappel à l’ordre. Comme face au RC Strasbourg, le Brésilien a traversé la soirée lyonnaise de manière fantomatique, spectateur plus qu’acteur de l’élimination de l’OL par le RC Lens aux tirs au but.
Aligné dans un 4-3-3 (ou 4-3-1-2) pensé pour lui offrir de la profondeur, l’attaquant brésilien prêté par le Real Madrid n’a jamais trouvé le tempo. Toujours entre les lignes, rarement dans le bon couloir, souvent arrêté là où le trafic est le plus dense, Endrick a empilé les courses à contre-temps et les prises de balle solitaires. Les chiffres ne disent pas tout, mais son influence a frôlé le néant quand Yaremchuk, lui, a su se rendre décisif. Pire, ce sont ses gestes d’humeur qui ont rythmé une bonne partie du match, entre bras levés, regards noirs et remontrances appuyées envers ses partenaires.
Paulo Fonseca n’a pas sorti le bouclier en conférence de presse. Sur beIN Sports, le technicien portugais a ciblé le problème sans détour : « Le placement d’Endrick n’était pas optimal. Nous souhaitions qu’il prenne plus d’ampleur, il était trop dans son axe. C’était plus difficile à jouer, mais après nous avons discuté et il a bien réagi. C’est un jeune joueur. Parfois, il ne saisit pas ce qui se déroule sur le terrain. » Une sortie qui sonne comme un recadrage public, moins de deux semaines seulement après avoir déjà annoncé qu’il « parlerait avec lui » à la suite du naufrage à Strasbourg.
Dans un vestiaire qui s’était rapidement déclaré « fou d’Endrick » en coulisses cet hiver, séduit par son talent brut et son explosivité, ce changement d'attitude pourrait rapidement agacer. Le phénomène annoncé découvre la face B : celle des matches qui comptent, des attitudes scrutées, des efforts à répéter quand les jambes brûlent. À Lyon, où la marge d’erreur est minime et où la Coupe de France devait servir de tremplin à une fin de saison royale, l’attitude de « baby star » peut vite devenir un caillou dans la chaussure d’un groupe qui semble sur un fil depuis quelques semaines.
Fonseca, qui a bâti une bonne partie de son projet offensif autour de lui ces dernières semaines, sait qu’il doit autant polir le joueur que le personnage. Endrick dont l'attitude boudeuse était déjà pointée du doigt à Madrid, a encore le temps pour apprendre, mais l’OL, lui, n’a plus vraiment celui de subir ses humeurs, dans une fin de saison où le club rhodanien a tout à perdre.
La belle lueur d'espoir réside néanmoins dans les retours programmés de Pavel Sulc, Afonso Moreira et surtout Malick Fofana. Du poids offensif pour un groupe qui est en train de tirer la langue.
Aligné dans un 4-3-3 (ou 4-3-1-2) pensé pour lui offrir de la profondeur, l’attaquant brésilien prêté par le Real Madrid n’a jamais trouvé le tempo. Toujours entre les lignes, rarement dans le bon couloir, souvent arrêté là où le trafic est le plus dense, Endrick a empilé les courses à contre-temps et les prises de balle solitaires. Les chiffres ne disent pas tout, mais son influence a frôlé le néant quand Yaremchuk, lui, a su se rendre décisif. Pire, ce sont ses gestes d’humeur qui ont rythmé une bonne partie du match, entre bras levés, regards noirs et remontrances appuyées envers ses partenaires.
Paulo Fonseca n’a pas sorti le bouclier en conférence de presse. Sur beIN Sports, le technicien portugais a ciblé le problème sans détour : « Le placement d’Endrick n’était pas optimal. Nous souhaitions qu’il prenne plus d’ampleur, il était trop dans son axe. C’était plus difficile à jouer, mais après nous avons discuté et il a bien réagi. C’est un jeune joueur. Parfois, il ne saisit pas ce qui se déroule sur le terrain. » Une sortie qui sonne comme un recadrage public, moins de deux semaines seulement après avoir déjà annoncé qu’il « parlerait avec lui » à la suite du naufrage à Strasbourg.
Dans un vestiaire qui s’était rapidement déclaré « fou d’Endrick » en coulisses cet hiver, séduit par son talent brut et son explosivité, ce changement d'attitude pourrait rapidement agacer. Le phénomène annoncé découvre la face B : celle des matches qui comptent, des attitudes scrutées, des efforts à répéter quand les jambes brûlent. À Lyon, où la marge d’erreur est minime et où la Coupe de France devait servir de tremplin à une fin de saison royale, l’attitude de « baby star » peut vite devenir un caillou dans la chaussure d’un groupe qui semble sur un fil depuis quelques semaines.
Fonseca, qui a bâti une bonne partie de son projet offensif autour de lui ces dernières semaines, sait qu’il doit autant polir le joueur que le personnage. Endrick dont l'attitude boudeuse était déjà pointée du doigt à Madrid, a encore le temps pour apprendre, mais l’OL, lui, n’a plus vraiment celui de subir ses humeurs, dans une fin de saison où le club rhodanien a tout à perdre.
La belle lueur d'espoir réside néanmoins dans les retours programmés de Pavel Sulc, Afonso Moreira et surtout Malick Fofana. Du poids offensif pour un groupe qui est en train de tirer la langue.






