OM, Arabie Saoudite : une sacrée info tombe pour McCourt à Marseille !


Jeudi 16 Avril 2026 12:49 - écrit par Maxence Lefebvre



C’est un serpent de mer qui n’en finit plus de faire parler sur la Canebière. Quid de la Vente OM ? Alors que le fantasme d'un rachat de l'Olympique de Marseille par le PIF (Fonds public d'investissement d'Arabie Saoudite) alimente les débats depuis des années notamment depuis les grandes annonces de Thibaud Vézirian, une annonce fracassante vient de tout remettre en question. Pour Frank McCourt et l’OM, le vent semble avoir tourné…

Les supporters marseillais espéraient voir l'ombre de Mohammed bin Salman (MBS) se transformer en réalité concrète. Mais la géopolitique et les nouvelles priorités financières de Riyad viennent de doucher les espoirs des plus optimistes. Et ce alors que le clan McCourt et Stéphane Richard sont en train de tout restructurer en interne, depuis les départs importants de Pablo Longoria et Roberto De Zerbi, en attendant celui de Medhi Benatia prévu en fin de saison.

Le PIF change de cap : le sport n'est plus la priorité ! Lors d'un conseil d'administration crucial du PIF tenu ce mercredi, une décision radicale a été prise pour la période 2026-2030. Selon l'agence de presse Al Arabiya, le royaume saoudien entre dans une phase de refonte totale de ses investissements.

Le premier signal d'alarme vient du golf : après avoir injecté 5 milliards de dollars, le PIF a annoncé qu'il cesserait de financer le circuit LIV Golf fin 2026. Une onde de choc qui montre que même avec un pactole estimé à 1 050 milliards de dollars, l'Arabie Saoudite ne compte plus jeter l'argent par les fenêtres.

Guerre USA-Iran et Défense : Marseille passe au second plan… Pourquoi ce retrait soudain ? La raison est bien plus grave que le simple cadre du football. Le début des tensions armées entre les États-Unis et l'Iran a forcé Riyad à revoir ses plans d'urgence. Désormais, la priorité absolue est au renforcement du système de défense, à l'intelligence artificielle et à l'industrie.

Dans ce contexte de tension internationale, l'acquisition d'un club de football en France, fût-il l'Olympique de Marseille, est devenue un dossier "secondaire" pour Mohammed bin Salman. Adieu CMA CGM, direction les États-Unis ? Si la piste saoudienne s'évapore, qu'en est-il des solutions locales pour l’OM ? Le dossier CMA CGM s'est lui aussi considérablement refroidi. Rodolphe Saadé a été clair : il n'est pas question d'associer le nom du géant du transport maritime au stade Vélodrome ou de racheter le club à court terme.

Frank McCourt, qui cherche toujours un partenaire financier solide ou un repreneur capable de s'aligner sur ses exigences, regarde désormais avec insistance vers son pays d'origine : les États-Unis. Cependant, l'option américaine ne rassure pas forcément les fans de l'OM. Le précédent John Textor à l'Olympique Lyonnais, avec ses méthodes de gestion et ses tensions financières, fait planer un doute sur l'arrivée d'un nouveau fonds d'investissement venu d'outre-Atlantique. Pas simple pour l’OM, qui peut donc faire une croix définitive sur une possible arrivée de l’Arabie Saoudite dans le sud de la France ?