Battu à Lorient et violemment recadré par Medhi Benatia, l’OM voit le podium être sérieusement menacé… et l’avenir d’Habib Beye s’assombrir, bien qu'un ticket direct pour la prochaine Ligue des Champions soit encore accessible, sur le papier.
Après Lorient - OM, difficile d’imaginer vestiaire plus sonné que celui des Marseillais. Défaits 2-0 au Moustoir, les hommes d’Habib Beye ont explosé au pire moment, en pleine course au podium et à la qualification directe pour la prochaine Ligue des Champions, vitale pour les finances olympiennes.
Dans les coulisses, on espérait au moins un coup de pouce du destin. Il est venu de Lille : malgré une large domination, le LOSC a concédé un 0-0 à domicile face à Nice, 15e de Ligue 1 et en grande difficulté cette saison. Un nul surprise qui évite à l’OM de voir les Nordistes s’envoler.
Après Lorient - OM, difficile d’imaginer vestiaire plus sonné que celui des Marseillais. Défaits 2-0 au Moustoir, les hommes d’Habib Beye ont explosé au pire moment, en pleine course au podium et à la qualification directe pour la prochaine Ligue des Champions, vitale pour les finances olympiennes.
Dans les coulisses, on espérait au moins un coup de pouce du destin. Il est venu de Lille : malgré une large domination, le LOSC a concédé un 0-0 à domicile face à Nice, 15e de Ligue 1 et en grande difficulté cette saison. Un nul surprise qui évite à l’OM de voir les Nordistes s’envoler.
Benatia explose, Beye déjà en danger à Marseille
Le plus frappant, ce n’est pourtant pas le score. C’est la réaction de Medhi Benatia. En zone mixte, le directeur du football, déjà sur le départ, a tout simplement dégoupillé : « C’est un scandale », a-t-il lâché face à la prestation indigeste de ses joueurs, entre attitude léthargique et largesses défensives. Il a même prévenu avoir dit aux joueurs de « ne rien prévoir pour les quatre prochaines semaines », promettant de « passer un peu plus de temps ensemble » et de « travailler ».
Dans ce climat électrique, Habib Beye se retrouve plus que jamais exposé. Limogé par le Stade Rennais en février après une série de résultats décevants et des tensions en interne, le technicien sénégalais vit une deuxième aventure compliquée en quelques mois.
Son statut ne joue pas en sa faveur : avec un salaire estimé à 230 000 € brut par mois, Beye figure sur le podium des entraîneurs les mieux payés de Ligue 1, derrière Luis Enrique et Paulo Fonseca. En cas de licenciement, la note pourrait approcher les 2,8 M€ sur la durée de son contrat, sauf éventuelle clause liée à une non-qualification en Ligue des Champions, un scénario de plus en plus crédible au vu du naufrage de Lorient.
Un licenciement est-il dans les tuyaux ? C'est une tendance qui commence à se dessiner. Sans C1, il sera remercié, c'est une quasi certitude. Et même une place sur le podium ne devrait pas suffire à le maintenir à son poste, tant en interne on n'est pas convaincu par le choix de Benatia d'avoir confié les clés du camion à Beye. Un scepticisme qui se confirme ...
Dans ce climat électrique, Habib Beye se retrouve plus que jamais exposé. Limogé par le Stade Rennais en février après une série de résultats décevants et des tensions en interne, le technicien sénégalais vit une deuxième aventure compliquée en quelques mois.
Son statut ne joue pas en sa faveur : avec un salaire estimé à 230 000 € brut par mois, Beye figure sur le podium des entraîneurs les mieux payés de Ligue 1, derrière Luis Enrique et Paulo Fonseca. En cas de licenciement, la note pourrait approcher les 2,8 M€ sur la durée de son contrat, sauf éventuelle clause liée à une non-qualification en Ligue des Champions, un scénario de plus en plus crédible au vu du naufrage de Lorient.
Un licenciement est-il dans les tuyaux ? C'est une tendance qui commence à se dessiner. Sans C1, il sera remercié, c'est une quasi certitude. Et même une place sur le podium ne devrait pas suffire à le maintenir à son poste, tant en interne on n'est pas convaincu par le choix de Benatia d'avoir confié les clés du camion à Beye. Un scepticisme qui se confirme ...






