Mason Greenwood se rapproche clairement d’un départ de l’OM, avec l’Atlético qui vient de s’inviter très sérieusement dans le dossier en plus de l’AS Rome et Fenerbahçe.
L'Atlético accélère pour Greenwood
Selon la presse turque, une réunion a bien eu lieu ce mercredi soir entre l’Atlético de Madrid et l’entourage de Mason Greenwood pour avancer sur un possible transfert. Le scénario est simple : si les Colchoneros tombent d’accord avec l’Anglais sur le contrat, ils sont prêts à payer la somme réclamée par l’OM, autour de 50-55 M€ bonus compris.
L’Olympique de Marseille a en effet fixé le prix de son numéro 10 à environ 55 M€, une somme qui bloque pour l’instant l’AS Rome et Fenerbahçe, dont les offres tournent autour de 40 M€ bonus compris pour la Roma et 30 M€ plus bonus pour le club turc. Greenwood, lié à l’OM jusqu’en 2029, a déjà donné son feu vert à la Roma sur un contrat estimé à plus de 4 M€ nets par an, avec une durée pouvant aller jusqu’en 2031. Mais aucun accord n’existe encore entre les clubs, et Marseille a besoin de liquidités rapides.
Simeone, pressing total et un Greenwood pas vraiment compatible ?
Sportivement, le choix Atlético intrigue autant qu’il excite. Diego Simeone évolue dans une sorte de 4-4-2 hybride, parfois très bas, avec une exigence physique énorme : tout le monde participe au pressing, aux replis, à la fermeture des espaces, avec des milieux très agressifs et au volume de jeu énorme. L’Atleti de Simeone reste une référence européenne sur le plan défensif, avec un bloc compact, agressif, ultra discipliné.
Sur le papier, Greenwood a le profil technique pour briller en Liga : 24 ans, 16 buts en Ligue 1 cette saison, capable de jouer à droite, à gauche ou dans l’axe. Mais son manque d’appétence pour les replis défensifs interroge dans un environnement où même les attaquants sont jugés sur leur volume de courses à haute intensité. S’il signe à Madrid, l’Anglais devra clairement changer de logiciel : accepter de courir sans ballon, de défendre en première ligne, de se fondre dans une identité de jeu où Antoine Griezmann lui-même a longtemps été un faux 9 au service du collectif.