Medhi Benatia a annoncé sa démission de l’OM début février, dans un contexte de tensions internes et de crise sportive. S’il est encore officiellement en poste jusqu’à la fin de la saison, l’Olympique de Marseille doit déjà penser à la suite pour prendre les commandes de la direction sportive. D’autant que Frank McCourt a clairement affiché sa volonté de remettre le club sur des rails plus vertueux, avec une masse salariale mieux maîtrisée et des investissements plus ciblés.
Ghisolfi, un directeur sportif discret disposant d'un gros réseau
Le futur directeur sportif de l’OM devra cocher beaucoup de cases à la fois. Profil discret, capable de travailler en sous-marin, loin des projecteurs, à l’opposé d’un Benatia très exposé médiatiquement ces derniers mois. Mais aussi gros réseau, flair pour les joueurs sous-cotés et capacité à générer rapidement des plus-values sur le marché des transferts, condition essentielle pour un OM sous contrainte budgétaire.
Au RC Lens, ce type de modèle a été incarné il y a quelques saisons par un certain Florent Ghisolfi. A la direction sportive lensoise, il est à l’origine de coups majeurs comme Jonathan Clauss, Seko Fofana, Kevin Danso, Brice Samba ou encore Loïs Openda. Des profils arrivés pour des montants raisonnables, valorisés sportivement puis revendus avec de grosses plus-values, tout en propulsant le RCL en Ligue des champions.
C’est précisément ce modèle que McCourt rêve de voir appliqué à Marseille : moins de paris clinquants, plus de recrutement intelligent et structuré, avec une cellule solide et un directeur sportif qui laisse parler le terrain et le mercato plutôt que la communication.
Au RC Lens, ce type de modèle a été incarné il y a quelques saisons par un certain Florent Ghisolfi. A la direction sportive lensoise, il est à l’origine de coups majeurs comme Jonathan Clauss, Seko Fofana, Kevin Danso, Brice Samba ou encore Loïs Openda. Des profils arrivés pour des montants raisonnables, valorisés sportivement puis revendus avec de grosses plus-values, tout en propulsant le RCL en Ligue des champions.
C’est précisément ce modèle que McCourt rêve de voir appliqué à Marseille : moins de paris clinquants, plus de recrutement intelligent et structuré, avec une cellule solide et un directeur sportif qui laisse parler le terrain et le mercato plutôt que la communication.
Ghisolfi coche quasiment toutes les cases
Forcément, le nom de Florent Ghisolfi colle totalement avec ce cahier des charges. Le natif d’Aubagne (à côté de Marseille) a déjà prouvé à Lens, puis dans la foulée dans un rôle de directeur sportif à l’étranger, qu’il sait bâtir un projet cohérent autour d’un budget maîtrisé. À Lens, il a aussi eu le flair de miser sur Franck Haise au bon moment, un choix qui a changé le destin du club artésien.
Pour l’OM, le profil semble presque idéal : français, passé par la L1, capable de dénicher des joueurs comme Clauss ou Fofana quand personne ne misait vraiment sur eux, et habitué à travailler dans un environnement populaire et exigeant. Mais un frein existe : sa proximité avec l’agent Meïssa N’Diaye, qui selon l'insider Mohamed Toubache-Ter, pourrait refroidir une direction marseillaise déjà échaudée par les jeux d’influence en interne.
Pour l'heure il ne s'agit que d'une proposition, d'autant plus que Ghisolfi est sous contrat à Sunderland. Néanmoins, ce n'est pas totalement à écarter ...
Pour l’OM, le profil semble presque idéal : français, passé par la L1, capable de dénicher des joueurs comme Clauss ou Fofana quand personne ne misait vraiment sur eux, et habitué à travailler dans un environnement populaire et exigeant. Mais un frein existe : sa proximité avec l’agent Meïssa N’Diaye, qui selon l'insider Mohamed Toubache-Ter, pourrait refroidir une direction marseillaise déjà échaudée par les jeux d’influence en interne.
Pour l'heure il ne s'agit que d'une proposition, d'autant plus que Ghisolfi est sous contrat à Sunderland. Néanmoins, ce n'est pas totalement à écarter ...






