Physiquement rincés, mentalement usés, plusieurs joueurs de l’OM auraient très mal vécu la montée en intensité des entraînements sous Habib Beye, bien plus exigeants que ceux de Roberto De Zerbi. Le vestiaire a t'il fini par dire stop ?
En interne, le constat est de plus en plus brutal : les joueurs marseillais apparaissent cramés, autant dans les têtes que dans les jambes, après un virage physique pris en cours de saison par Habib Beye. Arrivé pour remplacer Roberto De Zerbi, le technicien a immédiatement posé les bases de sa philosophie : un football d’intensité, d’agression, de volume de course, avec la préparation physique au centre du projet.
Beye a rapidement pointé les manques hérités du précédent staff, estimant que l’OM n’était pas au niveau requis pour imposer un jeu « protagoniste », porté vers l’avant et exigeant sur chaque duel. Résultat : séances alourdies, travail musculaire renforcé, rythme revu à la hausse à l’entraînement.
En interne, le constat est de plus en plus brutal : les joueurs marseillais apparaissent cramés, autant dans les têtes que dans les jambes, après un virage physique pris en cours de saison par Habib Beye. Arrivé pour remplacer Roberto De Zerbi, le technicien a immédiatement posé les bases de sa philosophie : un football d’intensité, d’agression, de volume de course, avec la préparation physique au centre du projet.
Beye a rapidement pointé les manques hérités du précédent staff, estimant que l’OM n’était pas au niveau requis pour imposer un jeu « protagoniste », porté vers l’avant et exigeant sur chaque duel. Résultat : séances alourdies, travail musculaire renforcé, rythme revu à la hausse à l’entraînement.
Intensité maximale, organismes au bord de la rupture
Le problème, c’est que ce tournant est intervenu aux deux tiers d’une saison déjà chargée, avec la Ligue des champions en plus du championnat. Les organismes étaient entamés, les temps de récupération réduits, la marge de manœuvre quasi nulle. En appuyant encore plus fort, Beye a pris le risque de basculer du côté de la casse.
Les alertes musculaires de joueurs comme Timber ou Igor Paixao ont, selon L'Equipe, nourri les doutes dans le vestiaire, où certains se demandent si cette montée en charge tardive n’a pas précipité les pépins physiques. Ajoutez à cela une usure mentale liée à l’instabilité institutionnelle et à la pression constante, et vous obtenez un cocktail explosif : une partie du groupe aurait tout simplement décroché, estimant que la ligne rouge avait été franchie.
Les alertes musculaires de joueurs comme Timber ou Igor Paixao ont, selon L'Equipe, nourri les doutes dans le vestiaire, où certains se demandent si cette montée en charge tardive n’a pas précipité les pépins physiques. Ajoutez à cela une usure mentale liée à l’instabilité institutionnelle et à la pression constante, et vous obtenez un cocktail explosif : une partie du groupe aurait tout simplement décroché, estimant que la ligne rouge avait été franchie.