Longoria, « super recruteur » désarçonné, devenu président dépassé : en coulisses, du côté de Marseille, on raconte aujourd’hui l’histoire d’un homme qui ne comprend plus le scénario dont il était censé être l’architecte.
Invitée de l’After Foot sur RMC, l’agente Jennifer Mendelewitsch décrit un Pablo Longoria « extrêmement choqué par la fin », incapable de « comprendre ce qui lui arrive » depuis sa mise à l’écart à l’Olympique de Marseille, désormais cantonné à un rôle surtout institutionnel. Selon elle, celui qui a bâti sa réputation sur le scouting s’est trompé de costume : « Longoria a une légitimité de recruteur, ce n’est pas un président », insiste-t‑elle, pointant sa gestion des conflits et la structuration interne du club.
La charge va plus loin, presque cruelle pour un spécialiste du marché : « Pour quelqu’un qui fait du recrutement, il aurait dû faire un peu plus attention au recrutement de ses proches. En réalité, sa casquette n’est pas la bonne, il n’aurait pas dû accepter ces fonctions », lâche Mendelewitsch sur RMC Sport, évoquant les proches dont il estime aujourd’hui qu’ils se sont retournés contre lui. Dans les coulisses, la prise de pouvoir sportive de Medhi Benatia, promu pendant que Longoria est relégué, a renforcé ce sentiment de trahison et précipité un divorce désormais acté.
Alors que l’OM affronte une crise interne majeure, Longoria discute déjà d’une « solution par le haut » avec le propriétaire Frank McCourt, pour négocier sa sortie après avoir été dessaisi du sportif. Ironie ultime : celui que certains voient encore comme un « super recruteur » pourrait quitter Marseille non pas sur un gros coup de mercato, mais sur un mauvais casting… celui de son propre premier cercle.
Invitée de l’After Foot sur RMC, l’agente Jennifer Mendelewitsch décrit un Pablo Longoria « extrêmement choqué par la fin », incapable de « comprendre ce qui lui arrive » depuis sa mise à l’écart à l’Olympique de Marseille, désormais cantonné à un rôle surtout institutionnel. Selon elle, celui qui a bâti sa réputation sur le scouting s’est trompé de costume : « Longoria a une légitimité de recruteur, ce n’est pas un président », insiste-t‑elle, pointant sa gestion des conflits et la structuration interne du club.
La charge va plus loin, presque cruelle pour un spécialiste du marché : « Pour quelqu’un qui fait du recrutement, il aurait dû faire un peu plus attention au recrutement de ses proches. En réalité, sa casquette n’est pas la bonne, il n’aurait pas dû accepter ces fonctions », lâche Mendelewitsch sur RMC Sport, évoquant les proches dont il estime aujourd’hui qu’ils se sont retournés contre lui. Dans les coulisses, la prise de pouvoir sportive de Medhi Benatia, promu pendant que Longoria est relégué, a renforcé ce sentiment de trahison et précipité un divorce désormais acté.
Alors que l’OM affronte une crise interne majeure, Longoria discute déjà d’une « solution par le haut » avec le propriétaire Frank McCourt, pour négocier sa sortie après avoir été dessaisi du sportif. Ironie ultime : celui que certains voient encore comme un « super recruteur » pourrait quitter Marseille non pas sur un gros coup de mercato, mais sur un mauvais casting… celui de son propre premier cercle.