Murillo, son rêve de Mondial et un départ brutal de l’OM
À quelques jours du Mondial 2026, Amir Murillo n’a clairement pas enterré l’épisode Olympique de Marseille. Dans un entretien accordé à la Fifpro, le latéral droit du Panama, aujourd’hui à Besiktas, raconte comment son rêve de Coupe du monde a failli exploser en plein vol après sa mise à l’écart par l'ex coach de l'OM, Roberto De Zerbi, désormais à Tottenham.
Murillo explique avoir été informé, à cinq mois du Mondial, qu’il ne jouerait plus une minute avec Marseille, ce qui a précipité son départ en plein hiver vers Besiktas pour rester dans le rythme. C’est dans ce contexte qu’il n'a pas hésité à charger l’ex coach marseillais : « J'ai eu quelques problèmes avec Roberto De Zerbi à Marseille. Après coup, j'ai eu le sentiment qu'il m'avait manqué de respect. Suite à tout cela, je suis parti à Besiktas. Venir ici m'a permis de trouver une ambiance différente et de mieux me préparer pour la coupe du monde. »
Murillo explique avoir été informé, à cinq mois du Mondial, qu’il ne jouerait plus une minute avec Marseille, ce qui a précipité son départ en plein hiver vers Besiktas pour rester dans le rythme. C’est dans ce contexte qu’il n'a pas hésité à charger l’ex coach marseillais : « J'ai eu quelques problèmes avec Roberto De Zerbi à Marseille. Après coup, j'ai eu le sentiment qu'il m'avait manqué de respect. Suite à tout cela, je suis parti à Besiktas. Venir ici m'a permis de trouver une ambiance différente et de mieux me préparer pour la coupe du monde. »
De Zerbi n’avait pas mâché ses mots sur Murillo
Ce coup de gueule intervient quelques mois après les explications publiques très tranchantes de Roberto De Zerbi sur le cas Murillo. Le technicien italien avait pointé du doigt l’attitude et les erreurs défensives de son latéral, évoquant notamment les buts encaissés en fin de match ou sur des touches, symboles pour lui d’un manque de concentration et d’investissement.
Dans le vestiaire, avant un choc contre le PSG, De Zerbi aurait même livré un « monologue interminable » pour expliquer que les erreurs de Murillo coûtaient à tout le monde et que son départ à Besiktas, bouclé à la dernière minute, allait lui permettre… de doubler son salaire. Une vision aux antipodes du ressenti du Panaméen, qui insiste aujourd’hui sur sa volonté de protéger son rêve de Coupe du monde et de trouver un environnement plus stable pour y arriver.
Dans le vestiaire, avant un choc contre le PSG, De Zerbi aurait même livré un « monologue interminable » pour expliquer que les erreurs de Murillo coûtaient à tout le monde et que son départ à Besiktas, bouclé à la dernière minute, allait lui permettre… de doubler son salaire. Une vision aux antipodes du ressenti du Panaméen, qui insiste aujourd’hui sur sa volonté de protéger son rêve de Coupe du monde et de trouver un environnement plus stable pour y arriver.
« Marseille et Besiktas, des folies similaires » selon Murillo
Désormais installé à Besiktas, Murillo assure avoir retrouvé un contexte idéal pour aborder le Mondial avec le Panama, lui qui sort d’un exercice convaincant en club. Surtout, il n’oublie pas la ferveur de l’Orange Vélodrome au moment de comparer Istanbul et Marseille.
« Les supporters de Marseille et de Besiktas se ressemblent. Quand les choses vont bien, ils sont derrière vous, quand l'équipe ne va pas bien, ils sont derrière vous et vous soutiennent. Cela vous rend heureux sur le terrain et quand ils viennent au stade, vous voulez leur rendre la pareille pour ce bonheur. » Des propos qui devraient parler aux fans marseillais.
« Les supporters de Marseille et de Besiktas se ressemblent. Quand les choses vont bien, ils sont derrière vous, quand l'équipe ne va pas bien, ils sont derrière vous et vous soutiennent. Cela vous rend heureux sur le terrain et quand ils viennent au stade, vous voulez leur rendre la pareille pour ce bonheur. » Des propos qui devraient parler aux fans marseillais.






