L’addition est salée et elle tombera dès la fin de saison : entre Facundo Médina (18 M€), Timothy Weah (16 M€) et Hamed Junior Traoré (8 M€), l’OM doit assumer pour 42 millions d’euros d’achats obligatoires, hors bonus. Un choix assumé l’été dernier pour renforcer l’effectif tout en étalant la dépense, via des prêts payants avec obligations d’achat. Le montage Medina repose par exemple sur un prêt à 2 M€ avec obligation de 18 M€ pour Lens, plus des bonus facilement atteignables. Même logique pour Weah, avec un prêt payant et une option d’achat qui devient quasiment automatique, estimée à 14 M€ plus 2 M€ de bonus facilement atteignables. Pour Traoré, plusieurs sources évoquent un prêt avec option quasi obligatoire de 8 M€, assortie d’un pourcentage sur une future revente.
Un équilibre financier sous tension à l'OM
Dans ce contexte, les ventes de Darryl Bakola et Robinio Vaz lors du dernier mercato d’hiver ne relèvent pas du simple ajustement, mais bien d’une nécessité pour éviter une balance des transferts trop dans le rouge. La participation à la Ligue des champions offre certes une bouffée d’oxygène : entre droits TV, prime de participation et market pool, l’OM peut espérer récupérer autour de 60 M€ sur l’exercice. De quoi compenser une partie de l’effort, sans pour autant effacer la pression structurelle sur la masse salariale et l’endettement lié aux transferts.
Dans ce cadre, il paraît difficile d’imaginer le club lever également les options d’achat de Benjamin Pavard et Arthur Vermeeren. Le défenseur français comme le milieu belge sont de toute façon décevants, autant dire que le board de l'OM n'alourdira pas un peu plus une ardoise déjà conséquente. Le message envoyé en interne est clair : il faut choisir ses batailles, et le club phocéen les a déjà largement engagées sur Medina, Weah et Traoré.
Dans ce cadre, il paraît difficile d’imaginer le club lever également les options d’achat de Benjamin Pavard et Arthur Vermeeren. Le défenseur français comme le milieu belge sont de toute façon décevants, autant dire que le board de l'OM n'alourdira pas un peu plus une ardoise déjà conséquente. Le message envoyé en interne est clair : il faut choisir ses batailles, et le club phocéen les a déjà largement engagées sur Medina, Weah et Traoré.
Podium obligatoire, et mercato bridé à Marseille
Sportivement, la donne est limpide : pour que ce pari financier tienne la route, l’OM doit accrocher le podium et donc une qualification directe pour la prochaine Ligue des champions. Sans cette garantie, les 42 M€ d’engagements pèseraient d’un tout autre poids et réduiraient fortement la marge de manœuvre estivale.
Preuve un peu plus que l'on risque d'assister à un mercato d'été frugal : la nomination de Alban Juster à la présidence du club en lieu et place de Pablo Longoria. Un dirigeant bien plus "financier" que l'Espagnol.
A travers ce choix, la philosophie de Frank McCourt est claire : en terminer avec les dérives financières, et place à une gestion bien plus rigoureuse.
Preuve un peu plus que l'on risque d'assister à un mercato d'été frugal : la nomination de Alban Juster à la présidence du club en lieu et place de Pablo Longoria. Un dirigeant bien plus "financier" que l'Espagnol.
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