Le PSG est plus que jamais dans le dur. Battu 3-1 par l’AS Monaco au Parc des Princes en ouverture de la 25e journée, le champion de France a laissé filer plus qu’un simple match de Ligue 1, à cinq jours d’un huitième de finale aller de Ligue des champions déjà brûlant face à Chelsea. Dominateur dans la possession mais dominé dans tout le reste, Paris a surtout donné l’impression d’une équipe qui n’a plus de jus, ni dans les jambes ni dans la tête.
Car vendredi soir, c’est Monaco qui a fait du… PSG. Pressing haut, transitions tranchantes, efficacité clinique dans les deux surfaces : l’ASM a puni chaque approximation parisienne pour repartir avec un 3-1 qui ressemble à une leçon de réalisme. Les hommes de Luis Enrique, eux, ont aligné les tirs mais rarement les idées, incapables de mettre une vraie pression continue sur le bloc monégasque malgré 19 frappes tentées. Une copie brouillonne, loin des standards affichés lors des grands soirs européens de la saison dernière.
Ce trou d’air n’arrive pas par hasard. Depuis le 16 août 2024, le PSG vient de disputer son 105e match toutes compétitions confondues, un calendrier d’ogre dopé par la nouvelle Coupe du monde des clubs, qui a siphonné une grande partie de la préparation estivale et alourdi encore un peu plus les jambes parisiennes. Quand le corps craque, l’effectif parle, et là aussi, le message est clair : les deux derniers mercatos sages du trio Campos - al-Khelaïfi - Enrique, laissent aujourd’hui un banc trop court qualitativement, surtout avec la cascade de pépins physiques qui rythme la saison.
Dans ce contexte, Luis Enrique joue aux équilibristes. Préserver ses cadres avant Chelsea ou relancer une dynamique en championnat ? Vendredi, Paris a perdu sur les deux tableaux. Certes, le PSG reste en tête de Ligue 1, mais cette défaite remet un peu de piment dans la course au titre tout en envoyant un signal inquiétant à l’Europe. Ce sentiment d'usure n'augure rien de bon. Au moment d’affronter Chelsea, Paris sait au moins une chose : cette fois, il n’aura plus le droit de tirer la langue.
Car vendredi soir, c’est Monaco qui a fait du… PSG. Pressing haut, transitions tranchantes, efficacité clinique dans les deux surfaces : l’ASM a puni chaque approximation parisienne pour repartir avec un 3-1 qui ressemble à une leçon de réalisme. Les hommes de Luis Enrique, eux, ont aligné les tirs mais rarement les idées, incapables de mettre une vraie pression continue sur le bloc monégasque malgré 19 frappes tentées. Une copie brouillonne, loin des standards affichés lors des grands soirs européens de la saison dernière.
Ce trou d’air n’arrive pas par hasard. Depuis le 16 août 2024, le PSG vient de disputer son 105e match toutes compétitions confondues, un calendrier d’ogre dopé par la nouvelle Coupe du monde des clubs, qui a siphonné une grande partie de la préparation estivale et alourdi encore un peu plus les jambes parisiennes. Quand le corps craque, l’effectif parle, et là aussi, le message est clair : les deux derniers mercatos sages du trio Campos - al-Khelaïfi - Enrique, laissent aujourd’hui un banc trop court qualitativement, surtout avec la cascade de pépins physiques qui rythme la saison.
Dans ce contexte, Luis Enrique joue aux équilibristes. Préserver ses cadres avant Chelsea ou relancer une dynamique en championnat ? Vendredi, Paris a perdu sur les deux tableaux. Certes, le PSG reste en tête de Ligue 1, mais cette défaite remet un peu de piment dans la course au titre tout en envoyant un signal inquiétant à l’Europe. Ce sentiment d'usure n'augure rien de bon. Au moment d’affronter Chelsea, Paris sait au moins une chose : cette fois, il n’aura plus le droit de tirer la langue.